La Flandre stoppe Mediacademie mais discute d’une alternative. Nieuws in de Klas maintenu

Le projet Mediacademie qui octroyait un soutien financier aux formations au sein de la presse écrite ne figure plus au budget flamand. Nieuws in de Klas, par contre, conserve ses subsides pour les magazines et les journaux. WE MEDIA consulte le ministre Dalle et demande également des mesures dans la lutte contre les GAFA.

Le projet Mediacademie  faisait l’objet d’un cofinancement entre éditeurs et pouvoirs publics depuis 1998. L’année dernière, le secteur de la presse écrite a investi plus de 2,1 millions d’euros dans la formation des journalistes, techniciens et d’autres collaborateurs. Le gouvernement flamand soutenait ces investissements avec une subvention de 744.000 euros. En plus des formations internes chez les éditeurs, WE MEDIA et Medianetwerkplus organisaient également leurs propres formations ouvertes sous le nom de Persacademie. Cette partie de Mediacademie, en coopération avec les Hautes écoles  Thomas More et Artevelde, s’adressait à tous les journalistes qui ne sont pas en mesure de suivre une formation dans leur entreprise.

WE MEDIA espère des discussions constructives avec le gouvernement flamand afin de continuer à soutenir les investissements dans le journalisme de qualité.

En effet, dans l’accord de gouvernement flamand, le gouvernement déclare qu’il est attentif à la gigantesque révolution numérique et que nous devons nous armer contre les  » fake news « . La meilleure garantie contre celles-ci réside dans le développement du journalisme de qualité que nos éditeurs ont à offrir.

En outre, le Gouvernement flamand met à disposition 1 million d’euros pour soutenir le projet  » Nieuws in de klas « . Ce projet vise à familiariser les élèves du primaire et du secondaire en Flandre et à Bruxelles avec le secteur des médias et l’actualité. Au cours de l’année scolaire 2019-2020, l’accent sera mis sur les sources d’information numériques et l’utilisation des smartphones. Le projet, qui a démarré en 2003, touche 1 jeune sur 3 de cinquième et sixième primaire. Dans le secondaire, 1 sur 5 peut en profiter.

En outre, les éditeurs préconisent des mesures contre la position dominante des GAFA avec Facebook et Google. Ceux-ci utilisent les publications de nos éditeurs sans payer aucune compensation. Ils ne se soumettent pas non plus aux conseils déontologiques du journalisme et au Conseil de la publicité.

WE MEDIA mène des discussions avec les autorités pour les forcer à adhérer à ces organes.

 

Envie de lire plus ?