COVID-19 : update des mesures de soutien

La semaine dernière, des adaptations et des ajustements ont encore été effectués au niveau des mesures de soutien aux entreprises. C’est particulièrement le cas au niveau régional. En Flandre, une prime de compensation a été élaborée, en plus de la prime de nuisance. Cette compensation est destinée aux entreprises et aux indépendants qui n’ont pas dû fermer complètement mais qui ont des revenus nettement inférieurs

 

Bruxelles, quelles mesures ?

A Bruxelles, des mesures ont été prises pour soutenir les entreprises fortement touchés par la crise, et ce, dans certains secteurs uniquement. En effet, l’arrêté gouvernemental limite le bénéfice des mesures à certains secteurs d’activité (via leurs codes NACE, voir la liste à l’annexe de l’arrêté).

Le secteur de la presse n’est pas repris dans la liste des secteurs qui peuvent bénéficier d’une prime de soutien.

Statu quo en Wallonie 

En Wallonie aussi, des mesures ont été prises pour soutenir les entreprises fortement touchés par la crise, et ce, dans certains secteurs uniquement. Malheureusement, comme à Bruxelles, l’arrêté gouvernemental limite le bénéfice des mesures à certains secteurs d’activité (via leurs codes NACE).

Le secteur de la presse n’est pas repris dans la liste des secteurs qui peuvent bénéficier d’une prime de soutien.

Une aide financière de 2 millions d’euros sera aussi accordée aux communes qui décideront de suspendre des taxes communales auprès des secteurs impactés.

Prime de compensation en Flandre

La prime de compensation est destinée aux entreprises et aux indépendants qui restent actifs mais dont les revenus diminuent fortement en raison de la crise. Pour prétendre à la prime, leur chiffre d’affaires doit avoir diminué d’au moins 60% entre le 14 mars et le 30 avril 2020. Cette diminution est calculée sur base du chiffre d’affaires de la même période en 2019.

En plus de la prime de nuisance, la prime de compensation est également disponible pour toutes les entreprises et tous les magasins qui ont dû fermer obligatoirement. Tous les entrepreneurs touchés par une fermeture complète reçoivent une prime unique de 4.000 euros et, s’ils doivent encore maintenir leur entreprise fermée après 21 jours, une indemnité supplémentaire de 160 euros par jour.

Si un certain nombre d’éditeurs suspendent certaines publications, en particulier les journaux gratuits toutes-boites, en raison de la diminution, voire disparition, de leurs revenus publicitaires en raison de la fermeture du commerce et de l’économie locale, plusieurs ont également introduit le chômage technique pour une partie de leur personnel. Les services de vente et de marketing ont été suspendus pour l’essentiel. Cela s’applique bien sûr aussi aux départements évènementiels, où il n’y a actuellement aucune activité.

Le Département flamand de la culture, de la jeunesse et des médias a donc publié un certain nombre de réponses concrètes en cas d’annulation ou de suspension d’évènements.

Les médias, un secteur essentiel dans cette crise

Pour rappel, le secteur des médias a été reconnu comme un service essentiel. Les journalistes, les photographes et les professionnels de la communication sont autorisés à poursuivre leur travail. Si les journalistes et photographes ne disposent pas de carte de presse, ils peuvent également se munir d’une déclaration de leur employeur attestant qu’ils travaillent pour un secteur essentiel, reconnu par l’Arrêté ministériel. WE MEDIA peut fournir des modèles d’attestation prêts à compléter.

WE MEDIA demande donc à chacun de laisser les gens des médias faire leur travail correctement. Ils prennent évidemment les précautions de distanciation sociale nécessaires.

Nous tenons également à encore souligner les mesures applicables au secteur des médias en tant qu’entreprises essentielles :

– Pour les fonctions où le télétravail ne peut être exercé, les entreprises doivent prendre les mesures nécessaires pour assurer la distanciation sociale, notamment en maintenant une distance de 1,5 mètre entre chaque personne. Cette règle s’applique également aux déplacements organisés par l’employeur.

– Toutefois, si cela n’est pas possible, ces entreprises essentielles ne doivent pas fermer.

– A l’heure actuelle, il n’est toujours pas clair si ces entreprises doivent se limiter à un niveau de personnel minimum ou si un niveau de personnel normal est autorisé.

Mesures de soutien à tous les niveaux

  • FEDERAL

– Numéro d’information du SPF Economie : 0800/120.33

– https://economie.fgov.be/fr/themes/entreprises/coronavirus/informations-pour-les/coronavirus-reduction-des

– https://emploi.belgique.be/fr/actualites/simplification-procedure-administrative-reconnaissance-par-le-ministre-chomage

  • BRUXELLES

– Numéro d’information : 1819

– https://1819.brussels/blog/coronavirus-et-entreprises-les-faq-en-un-coup-doeil

  • WALLONIE

– Numéro d’information : 0800 14 689

https://www.wallonie.be/fr/actualites/covid-19-la-wallonie-debloque-350-millions-eu-daides

  • FLANDRE

– Numéro d’information : 0800 20 555

-https://www.vlaio.be/nl/begeleiding-advies/moeilijkhedencoronavirus/specifieke-maatregelen-mbt-het-coronavirus/coronavirus

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