Communiquez et stimulez !

Gouvernements, communiquez davantage et faites-le dans nos médias belges. Encouragez les annonceurs à faire de même par une déduction fiscale accrue et réduisez les taxes communales existantes pour les éditeurs. C’est l’appel lancé par le secteur des médias à tous les gouvernements de notre pays, maintenant que le redémarrage de l’économie est en préparation.

 

Semaine 7 de la crise du COVID-19 : la première phase de sortie de crise commence officiellement. Santé et sécurité sur le terrain demeurent les priorités. Pour le reste : restez chez vous, travaillez autant que possible à distance. C’est un marathon, disent les virologues, la route est longue et pleine d’embûches. Il y a énormément de choses à communiquer et tout le monde demande de la clarté. Gouvernements, du fédéral au régional en passant par le local : communiquez plus que jamais et faites-le via nos médias belges de qualité ! Le citoyen, l’entrepreneur, l’école nous lit, nous écoute et nous regarde en masse. Il s’agit de l’endroit idéal pour votre communication et, ce faisant, vous soutenez tout un secteur. Source d’inspiration : au Portugal, le gouvernement a triplé son budget de communication à consacrer à ses propres médias.

Faites que la communication que les entreprises doivent également effectuer soit plus attrayante et rendez ces investissements dans les médias locaux déductibles à plus de 100%. Prenez cette décision maintenant afin de remettre l’économie sur les rails. La publicité stimule l’économie.

Soulagez également les éditeurs des taxes communales supplémentaires. Les médias ont été identifiés par le gouvernement comme un secteur essentiel, et donc indispensable au fonctionnement de notre société. Il s’agit d’un statut particulier. Il est donc incompréhensible que la presse gratuite soit surtaxée par les communes. La presse gratuite occupe une place particulière, à l’aide d’une couverture très locale, proche de la population, contenant des informations sur la communauté locale, avec des nouvelles des autorités locales et des commerces de détail qui doivent également redémarrer. Pour une grande partie de la population, en particulier les moins fortunés, il s’agit d’un canal d’information important. Cette presse gratuite est aujourd’hui au point mort en raison de l’absence de revenus due au blocage de l’économie locale. La presse gratuite est une activité essentielle, indispensable à la population locale, au commerce de détail local et à la vie associative. Gouvernements : mettez un terme aux dizaines de taxes communales différentes sur la presse gratuite. Il s’agit d’un impôt nuisible qui ruine également votre propre économie locale.

En conclusion, les médias ne demandent pas de subventions, mais moins de charges et plus d’incitations fiscales.

Marc Dupain 

General Manager WE MEDIA

 

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