VRT : contrat de gestion

La VRT doit être un promoteur de nos médias privés de haute qualité et ne pas saper le marché.

Les médias privés et publics doivent plus que jamais travailler ensemble pour maintenir la qualité de l’ensemble de nos médias.

 

Les médias privés sont à la recherche d’un nouveau modèle de revenus étant donné que les recettes publicitaires vont en masse aux GAFA. On estime que 40% des investissements publicitaires dans les médias sont aujourd’hui réalisés sous forme numérique et que 80% d’entre eux vont à Google et Facebook qui ne contribuent en rien à l’écosystème médiatique. C’est le message fondamental que la fédération d’éditeurs WE MEDIA a voulu faire passer ce jeudi 13 février au Parlement flamand. Une audition s’y est en effet tenue au sujet de la mission de la VRT. La fédération appelle également à mettre un terme à l’expansion effrénée des initiatives numériques et des offres gratuites. Le marché privé est voué à disparaître si une VRT dominante continue à développer de nouvelles initiatives numériques en offrant un accès gratuit à l’ensemble de ses contenus.

Un acteur public trop commercial et trop dominant mine la qualité des médias privés.

WE MEDIA souligne également la grande richesse et la diversité des médias qui sont encore présents dans notre pays mais insuffisamment connus.

WE MEDIA représente 182 éditeurs qui commercialisent environ 400 marques de médias. Nous devons apprécier et soutenir cette richesse, mais elle se verrait également menacée si un radiodiffuseur public était trop dominant. Pour cette raison, la VRT devrait plutôt agir comme promoteur de ces médias privés.

Les diapositives de la présentation sont disponibles ICI, ainsi que l’audition au Parlement flamand.

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