Dans la bibliothèque de… Nadine Lejaer

Nadine Lejaer

Les membres de WE MEDIA vivent, mangent, boivent et respirent les magazines, journaux et autres sites Web. Curieux de savoir ce qui pour eux sort du lot ? Tant professionnellement que pendant leur temps libre ? Nous avons cuisiné Nadine Lejaer, rédactrice en chef de Télépro.

 

Quel magazine peut-on actuellement trouver sur votre table de salon ? 

Télépro évidemment ! Je picore aussi dans Le Vif-L’Express et j’aime assez feuilleter le Plus, qui renferme un tas d’infos passionnantes, des témoignages et des conseils.

Quel abonnement magazine ne résilieriez-vous jamais ? 

Télépro, cela va sans dire. Et je n’ai aucune envie de me passer des deux autres.

Le premier journal que vous lisez le matin ? 

L’Avenir ! Pour ses infos compactes et illustrées, sa double page consacrée à un fait de société. Et évidemment ses informations locales. Ensuite parce que mon mari y a passé toute sa carrière de journaliste. C’est le rituel du matin avec le bol de café. Le journal est partagé en deux, pour moi l’info nationale et magazine, pour lui la locale. Ensuite, on échange.

Votre magazine de presse quotidienne favori ? 

Le Deuzio. Varié, pratique… Indispensable !

Quel livre avez-vous sur votre table de chevet ? 

Je n’ai jamais lu Virginia Woolf. Je viens d’entamer «Mrs Dalloway». Peut-être parce que j’ai adoré «Downton Abbey», qui évoque la même période en Angleterre ? Avant celui-là, j’ai lu «Les Ribkins, héros de père en fils», de Ladee Hubbart, le road-movie à travers la Floride d’un homme de 72 ans avec sa nièce dont il vient de découvrir l’existence. Sympa ! Même si je ne suis plus très roman.

Quelle est votre livre favori dans votre bibliothèque ? 

Il n’y en a pas qu’un. J’ai décidé une fois pour toutes de ne garder que ceux que j’aimerais relire ou transmettre. La série des Daniel Pennac, une plume généreuse et originale. «Jésus», de l’historien Jean-Christian etitfils, une biographie rigoureuse et passionnante du Christ. Mais aussi les livres de Michel Pastoureau, historien médiéviste spécialiste de la symbolique et des couleurs. Je vous conseille «Le petit livre des couleurs», vous en apprendrez de belles sur le bleu, le vert, le jaune ! Et enfin Marcel Thiry, le plus grand des poètes après Émile Verhaeren. Mon mari a écumé les bouquinistes pour m’offrir le recueil «Toi qui pâlis au nom de Vancouver», paru chez Seghers en 1975.

Que préférez-vous : la lecture numérique ou papier ? 

Le papier ou rien. Je n’ai lu qu’un livre numérique «Orgueil et préjugés» de Jane Austen. Plus jamais. Rien ne remplace le toucher du papier, ni l’odeur d’un livre, ni le bruit d’une page qu’on tourne… réellement.

 

Rendez-vous le mois prochain ! Nous fouinerons dans la bibliothèque d’un autre professionnel média.

Vous n’avez pas encore découvert la bibliothèque de Werner Sluys, COO de Metro Media ? Alors cliquez ICI.

 

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