Delish est une marque ‘food’ entièrement numérique de l’éditeur Hearst. Lors de sa création il y a six ans, il s’agissait encore d’un cas unique dans le portefeuille comprenant de grandes marques magazine comme Cosmopolitan, Elle, Harper’s Bazaar et Esquire. Il est intéressant de constater que c’est justement aujourd’hui que Delish abandonne son statut ‘digital only’ pour paraître en print. Tout simplement parce qu’il s’avère que le public cible, les cuisiniers à domicile, préfère le papier.
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Après le succès des livres de cuisine et bookazines Delish, la marque lance aujourd’hui un magazine imprimé trimestriel de manière à étendre son offre d’affiliation. Il faut dire qu’à l’origine, Delish est axée sur l’affiliation.

« Notre public a vraiment faim de print et envie de cuisiner en s’inspirant du papier. Nous avons réalisé que les gens qui font partie de l’univers Delish et qui sont prêt à délier les cordons de la bourse à cet effet, aimeraient aussi beaucoup nous voir en print. Nous avons donc décidé de mettre les petits plats dans les grands quatre fois par an, de rendre cela super sympa et de vraiment travailler autour d’un thème », explique Joanna Salz, la rédactrice en chef.
Autres flux de revenus
Pour les collaborations avec les marques, l’édition imprimée constitue également un plus, dit Hearst. Pour le contenu natif et les recettes sponsorisées la combinaison d’une vidéo sur Delish.com avec du contenu dans le magazine imprimé est du pain béni. Il existe aussi tout simplement des recettes qui passent mieux en imprimé qu’en digital.
Delish n’est pas vraiment un des ‘titans’ de Hearst, mais ces dernières années son public n’a cessé de croître. Il s’avère qu’il existe un groupe de super fans prêts à payer pour se rapprocher de la marque de plus d’une manière.
Entre-temps, Hearst est en train de construire des paywalls pour toutes les marques, donc aussi pour Delish, qui créeront des flux de revenus générés par les lecteurs et les étendront. En outre, les licences constituent un focus au sein du segment croissant des revenus non publicitaires. « Nous réalisons moins d’accords, mais ils sont plus importants et, sans doute, plus durables. Nous étayons ce business avec un peu plus de stratégie, car nous étudions ce qui est vraiment bon pour la marque », dixit Hearst.
Source : Digiday
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