En tant qu’entrepreneur, difficile de s’imaginer une année plus compliquée, plus éprouvante que 2020, de surcroît pour la presse professionnelle. L’année a commencé avec une grande incertitude liée au Brexit, quasi passé au second plan chez tout le monde, et a découlé sur encore plus d’incertitude liée à la pandémie. De grosses parties de l’industrie sont restées à l’arrêt pendant une longue période, le commerce international a joué au yo-yo, les annonceurs ont ravalé leurs budgets et le citoyen a épargné frénétiquement.
Une absence totale d’événements, synonyme d’une suppression d’une source importante de revenus. Heureusement que les pouvoirs publics étaient là, proposant des mesures adéquates. Progressivement, on s’est rendu compte qu’il n’y avait qu’une option à cette situation : la reconversion rapide de notre industrie vers la digitalisation. Cette mutation a donné naissance à de nouvelles formes d’événements digitaux et de publications. Ces formes offrent des perspectives d’avenir, raison pour laquelle il est  primordial de les professionnaliser. Le futur sera certainement hybride, une combinaison de numérique et de print, avec de  nouveaux services que nous pourrons et devrons offrir à nos clients. Une chose est certaine : nous sommes devenus plus efficaces grâce à cette pandémie.

Andy Noyez

ANDY NOYEZ – PRÉSIDENT DÉPARTEMENT B2B