UBA Trends Day 2021 : Reset to common sense (via MediaSpecs)

Seth Godin at UBA Trends Day 2021
[via MediaSpecs] “The world is going to move forward and we all have a chance to make it different”, explique Seth Godin lors de l’ UBA Trends Day 2021 du 18 mars. Lui-même, Katrina Dodd et Martin Lindstrom ont présenté à 1700 spectateurs* les grandes tendances et les outils nécessaires pour pouvoir surfer sur cette vague de la différence. Les modérateurs Steven Van Belleghem et Peter Hinssen ont donné du pep’s et de l’interactivitié à cette journée des Trends Day.

Vous pouvez encore vous inscrire pendant un mois pour profiter du UBA Trends Day-stream.

‘A brand is a promise’

Seth Godin était en route vers quelque part. Et quelque part, sur le chemin, il tombe sur : Rita’s et Weber’s. Le premier est un magasin de bonbons sans nom où les clients viennent dépenser 60 dollars (± 50 euros) pour des bonbons du monde entier, le second est un fast-food où les gens font la file pendant 40 minutes pour une commandeOn peut deviner ce que pense Seth Godin : « Il faut être fou » ! Pourquoi ces magasins et pas d’autres innombrables fast-foods ou confiseries où l’on peut acheter des sucreries ? “People are stopping at these places, because when they get where they are going, they are going to have something to talk about. They are engaging in a story, for themselves and other people”.

Si vous avez quelque chose comme cela, alors vous avez une marque. “A brand is a promise”, indique Seth Godin. Quelque chose dont les gens aiment parler. Ensuite, ils aiment aussi revenir. Il ne faut pas non plus se limiter à l’idée que l’on se fait de la ‘brand’ au logo ou à un autre élément visuel. “If Nike announced they are going to open a hotel, we can imagine what it will be about. That’s because Nike has a brand”. Nous savons de quoi il est question, parce qu’il y a une histoire claire. Comment faire pour que cela se produise ? Suivez les cinq étapes de marketing selon Seth Godin.

Pas pour anyone mais bien pour someone

Tout commence au commencement : le produit que vous allez fabriquer… à qui est-il destiné et que fait-il ? Le « qui », ce n’est pas comme autrefois, cibler votre produit pour tout le monde (ou la personne moyenne). Maintenant qu’Internet est là, vous pouvez être plus précis. C’est pourquoi vous devez cibler sur ‘the smallest viable audience’ : pas un ‘large group of anyone’ mais bien un ‘group of someone’. Le « quoi » ne résout plus un problème comme « je veux étancher la soif des gens qui ont soif ». Le « quoi » consiste à se demander : “This thing that we’re making, what change do we seek to make?” Cela relève du domaine émotionnel plus que du domaine transactionnel. Pensez à Harley Davidson. Ce qu’ils font, c’est transformer des “disrespected outsiders into respected insiders”.

If marketing is not advertising, then what is marketing? Well, marketing is design, marketing is operations, anything that touches the market. Which means the way you answer the phone, how long you put people on hold, how much you charge for things, how many things you’re dumping in the river, what happens to the packaging… These are all marketing choices« . Seth Godin y voit beaucoup d’opportunités. “Marketers know how to tell a story. Marketers know how to show up in the world and create a premium by adding value, by doing work that matters for people who care. So we have this opportunity to go back to the organization and to choose to lead, because management and leadership are not the same thing », conclut-il.

Découvrez ici le résumé MediaSpecs des autres présentations de Katrina Dodd et Martin Lindstrom

Vous pouvez encore regarder les vidéos de l’ UBA Trends Day 2021 pendant un mois sur le site web.

A lire aussi :