Finies les excuses pour ne pas faire de sport, car tout le monde peut faire du fitness, quel que soit son niveau. C’est avec ce message qu’en collaboration avec Flair Basic-Fit a lancé une campagne comprenant différentes insertions natives, traitées tant textuellement que de manière audiovisuelle. C’est un des beaux exemples de publicité native dans notre pays.
Défi
Aujourd’hui, Basic-Fit est une des plus grandes marques de fitness en Europe. Alors qu’autrefois, ‘basic’ désignait une base matérielle, le terme se réfère aujourd’hui plutôt à l’objectif de faire du fitness un élément de base pour tous. La marque a encore voulu croître et s’est donc tournée vers un public cible où de nombreuses opportunités subsistent encore. Basic-Fit a voulu augmenter son image de marque auprès des femmes en Flandre âgées de 16 à 54 ans. Concrètement, cela s’est traduit par une collaboration avec Flair, à travers un éventail de contenus publicitaires natifs s’intégrant parfaitement dans le contenu du magazine féminin.
Depuis toujours, Flair crée du contenu avec des récits et des conseils destinés à inspirer ses lectrices et leur rendre la vie plus agréable à différents niveaux. Ainsi, ‘Mind & body’ est une rubrique à part entière sur le site où les lectrices sont en mesure de trouver du contenu qui peut les aider à se sentir mieux dans leur peau, au sens propre comme au figuré. Une collaboration entre Basic-Fit et Flair n’était donc pas un choix illogique, car les deux parties cherchent à rendre les femmes plus fortes, par exemple en stimulant un mode de vie sain, tant sur le plan physique que mental.
Exécution
Pour ce faire, Basic-Fit a fait la totale : articles en print, articles en ligne comprenant du contenu vidéo et, en guise de cerise sur le gâteau, un podcast rédactionnel en cinq volets. Avec ce contenu, Flair a invité ses lectrices à participer à un challenge : devenir amoureuse de sport en 12 semaines. L’influenceuse Romy Schlimbach, alias ‘Romy Curvy’, a également participé au challenge. Avec ses quelque 30.000 followers, Romy a joué un rôle majeur dans la campagne. Avec Flair et Romy Curvy, Basic-Fit s’est attaqué à une série d’excuses afin de démontrer à quel point il est facile de faire du fitness sa base. Les lectrices de Flair étaient invitées à suivre de très près un trajet de 12 semaines via du contenu de marque dans l’hebdomadaire Flair, ainsi qu’en digital. À chaque fois, le contenu les envoyait sur le site Web et dans les salles de sport de Basic-Fit.
Dans les articles, tant en print qu’en ligne, Romy Curvy a entre autres partagé les expériences et les défis vécues et rencontrés durant son trajet. Les articles contenaient en outre des conseils utiles pour commencer à faire du fitness, s’y tenir et finalement devenir une amateure de sport. À chaque fois, les conseils étaient commentés par un collaborateur Basic-Fit.

À l’heure où les contenus audiovisuels ne cessent de gagner en popularité chez les magazines aussi, on ne s’est évidemment pas limité au seul contenu textuel. Ainsi, chaque article numérique comprenait également une vidéo, dans laquelle les lectrices pouvaient voir comment se déroulait le trajet de 12 semaines de Romy. Flair a en outre publié une vidéo de rue dans laquelle des passants révèlent leurs excuses pour ne pas faire de sport, justement pour démontrer que ces justifications ne sont pas du tout nécessaires. Le contenu ne colle pas seulement avec l’ADN de l’annonceur Basic-Fit, mais aussi avec celui de Flair. Par ailleurs, l’influenceuse Romy a régulièrement alimenté ses propres canaux de médias sociaux de publications à travers lesquelles on pouvait suivre son trajet à elle.
En guise de cerise sur le gâteau, Flair a également produit un podcast baptisé ‘Voor de sport’. Ce podcast comptait cinq épisodes dans lesquels la photographe de mode Morgane Gielen s’entretenait à chaque fois avec un spécialiste ou un expert du vécu sur la positivité du corps, l’inclusivité, la santé mentale dans le sport et l’amour de soi. Il y avait ainsi également un épisode avec Romy. Celle-ci expliquait surtout comment se sentir bien dans sa peau et évoquait tout ce qui peut aider à y arriver, entre autres faire un saut au fitness. Au début et à la fin de chaque épisode, il y avait un court message publicitaire de Basic-Fit destiné à encourager davantage les auditrices à chausser leurs chaussures de sport.
Qu’est-ce qui fait la particularité de ce case ?
Outre le fait que la campagne correspond à l’annonceur Basic-Fit et exprime parfaitement que le fitness peut constituer une base pour tout le monde, elle colle aussi parfaitement avec l’ADN de Flair. Le magazine féminin a toujours eu pour objectif de faire en sorte que ses lectrices se sentent confiantes, plus fortes et bien dans leur peau. Ce n’est pas uniquement que le contenu s’intègre aux autres contenus de Flair ; le type de contenu est dans le même esprit que ce que Flair fait déjà depuis toujours. Les listes, les tuyaux et les astuces, les vidéos de rue et les podcasts sont tout sauf inconnus au bataillon au sein du magazine féminin. Cela fait que ce type de campagnes résonnent au maximum auprès des lectrices, parce que le type de contenu véhiculé leur est familier dans Flair.
En outre, il s’agit ici d’une campagne à 360°, dans laquelle toutes les forces sont jetées dans la bataille. Outre le contenu audiovisuel, auquel font de plus en plus appel les magazines, on se sert aussi de manière cohérente du marketing d’influence. Romy Schlimbach apparaît dans les vidéos et les articles et on peut l’entendre dans un épisode du podcast. De plus, elle partage du contenu pertinent avec ses followers, qu’elle comprend et connaît comme nul autre. Et ça paie : les vidéos que Romy a elle-même publiées sur sa page Instagram ont été visionnées jusqu’à 12.000 fois chacune, totalisant 80.000 vues sur son canal. Romy n’était donc pas seulement le visage de la campagne, elle s’est aussi servie de son audience et de son expertise au sujet de ses followers comme d’outils d’activation. Dans ce cas-ci, on a opté pour un mix cross-média fort, qui plonge les lecteurs et suiveurs de Flair et de Romy dans le challenge de 12 semaines. Non seulement cela a permis de générer différents types de contenu et une audience supérieure, mais aussi un engagement plus élevé et, donc, une amélioration de la reconnaissance de marque.
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