Sterck : 10 ans de raffinement d’un concept unique

Un contenu qualitatif et un réseau de qualité, voilà les piliers de Sterck, un concept B2B avec un magazine comme catalyseur. Nous avons discuté avec Eveline Haeck, qui mène l’initiative depuis quatre ans déjà.

Réunir les entrepreneurs et les professions libérales, tel est l’objectif de Sterck. « Le magazine est un des deux piliers de notre concept », explique Eveline Haeck, directrice générale. « C’est le fer de lance de la communication externe, qui vise la cible des entrepreneurs, indépendants et professions libérales. Le magazine propose du contenu pour les entrepreneurs par les entrepreneurs. Pensez à des dossiers sectoriels, des dossiers régionaux, des thèmes brûlants actuels, des conseils et astuces, etc. À chaque fois, c’est un entrepreneur qui fait la couverture. Un mélange intrigant de contenus rédactionnels et de contenus partenaires. Nous nous efforçons en effet aussi d’offrir de la visibilité à nos partenaires par le biais d’articles. »

Du print à l’omnicanal

Sterck. Magazine paraît trimestriellement, en deux éditions. Outre la version papier, il y a aussi la version numérique. Ensemble, elles génèrent une audience de quelque 34.000 entrepreneurs (étude propre), et ce, via une diffusion contrôlée. En partant, entre autres, de la base de données de Trends Top, les entrepreneurs reçoivent le magazine dans leur boîte aux lettres. « Je ne vois pas le magazine disparaître de notre offre », entend-on chez Eveline Haeck. « Il propose de la profondeur et de la qualité, tant en termes de contenu que de mise en page et de tone of voice. » Sterk. Magazine est en effet déjà doté d’un positionnement premium, à dos carré collé.

Là où, au départ, le print était au cœur de l’action, aujourd’hui Sterck. Magazine touche aussi son public via les médias sociaux. Eveline Haeck : « Nous comptons plus de 15.000 followers dits de niveau C via nos canaux de médias sociaux. De nos jours, le contenu de Sterck. Magazine est aussi partagé via ces canaux, ce qui fait que chaque entrepreneur peut être interpelé n’importe quand, n’importe où. »

100 événements par an

Sterck, c’est en effet aussi une question de visibilité de la cible, et c’est là que le modèle d’affaires vient pointer le bout de son nez. « Chez nous, les entrepreneurs optent pour une collaboration à long terme », dit Eveline Haeck. « Une collaboration comprend un package de communication omnicanale. Avec nos partenaires-entrepreneurs, nous imaginons alors la meilleure formule en vue de profiler l’entreprise et son expertise de façon judicieuse. En outre, il y a aussi l’accès à notre netwerck cristallisé. »

Conjointement, le réseautage est le second pilier de Sterck. « Le Sterck. Netwerck est synonyme d’un accès exclusif à un netwerck d’affaires performant et étendu », révèle Eveline Haeck. « Les entrepreneurs s’y installent directement à table avec les bons entrepreneurs. C’est un netwerck sans grandiloquence, mais avec des discussions de qualité générant des opportunités d’affaires concrètes. » Au total, il s’agit de quelque 100 événements par an.

Dans un contexte B2B, cette combinaison de contenu et de réseautage peut être considérée comme unique. Bon nombre de magazines d’affaires proposent aussi des événements, mais pas de cette façon cristallisée. L’acteur luxembourgeois PaperJam est sans doute le seul à s’en rapprocher un peu…

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