MAGnify : pourquoi vous auriez dû être là

MAGnify

La cinquième édition de MAGnify a accueilli un nombre record de participants. Ceux-ci ont pu se régaler d’une large palette de thèmes, allant des nouvelles tendances au pays des magazines, en passant par l’efficacité du média, au rôle du marketing dans la durabilité. Retour en arrière au 29 septembre 2022.

Nous sommes le jeudi 29 septembre 2022 au matin. À première vue, dans le centre de Zaventem c’est un matin comme les autres. Jusqu’à environ 9 heures. Soudain, la circulation s’épaissit et de plus en plus de gens semblent décidés à se rendre à De Factorij, le centre culturel communal fraîchement construit.

Langue véhiculaire : l’anglais, entre autres

Dans le hall s’assemblent quelque 200 participants à MAGnify, l’événement phare du monde des magazines et de la presse en général qui a déjà lieu pour la cinquième fois et qui pour la première fois revit en live après la crise du corona. La diversité saute aux yeux : spécialistes média, annonceurs, éditeurs et gens de régie y réseautent à qui mieux mieux, tandis qu’on y rencontre aussi une large délégation d’étudiants en communication. La langue véhiculaire ? Le français, le néerlandais, mais tout aussi bien l’anglais.

C’est entre autres dû au fait qu’une partie des jeunes suivent des études internationales, mais les deux premiers orateurs de MAGnify y sont aussi pour beaucoup : Lucio Mesquita est originaire du Brésil, mais habite en Grande-Bretagne depuis quelque temps déjà, tandis que Jacqueline Loch est une Canadienne de pur sang.

Magazines love technology

Le premier s’est intéressé de plus près aux tendances dans le monde de la presse et plus particulièrement des magazines : des NFT aux cookies tiers et aux podcasts. Les termes marketing branchés fusent dans tous les sens, mais la plus grande tendance est sans doute extrêmement ‘old school’ : les newsletters. Celles-ci aident en effet à forger un lien des plus solides avec une partie circonscrite du public. Les atouts de la communication de niche.

Chez Jacqueline Loch aussi, la technologie occupe le centre de la scène. En tant qu’éditrice, Loch aide les marques à franchir le pas vers le commerce et l’e-commerce via la communication au travers du média magazine. Il est stupéfiant de constater à quel point L’Oréal, par exemple, va déjà dans ce sens et exploite un canal comme Amazon à des fins de branding, mais évidemment aussi pour réaliser des ventes supplémentaires.

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Les magazines aident au niveau des résultats de recherche

Après la pause, il était temps d’aborder le thème central de MAGnify, à savoir l’efficacité du média pour les annonceurs. Amélie Benisty de l’ACPM, le CIM français, a démontré que les campagnes de pub dans la presse joue un rôle important dans le nombre de recherches en ligne autour d’une marque. Le constat vaut tant pour les voitures que pour les banques et les assurances, ou encore pour le secteur du luxe. Il est aussi frappant de constater que, dans la foulée, les campagnes de marque génèrent plus de recherches en ligne que les campagnes produit…

Le bouquet final de la cinquième édition de MAGnify était réservé à Britt Luyten (Maxus), Lolita Swanet (Shell Fleet Solutions), Stéphane Buisseret (Air) et Xavier Bouckaert (Roularta). Sous la houlette du modérateur Bart Lombaerts (SPYKE), le quatuor a débattu sur le rôle que peut jouer le marketing dans la transformation vers la durabilité. Il est clair que l’importance d’initiatives de marché comme la récente CommToZero ne peut être sous-estimée. Pour les participants au débat, l’autorégulation est le meilleur moyen d’aider les marketeurs à évoluer vers une communication plus durable.

C’est ainsi qu’un peu après midi, le centre de Zaventem s’est à nouveau vidé lorsque – repus d’un bon déjeuner ou non, mais assurément avec bien plus d’insights autour des magazines et de la communication sous leur ceinture – les participants ont quitté De Factorij…

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