{"id":568,"date":"2014-12-08T17:12:14","date_gmt":"2014-12-08T16:12:14","guid":{"rendered":"http:\/\/www.magazinemedia.be\/media-planning-schwarzkopf-plus-de-media-magazine-plus-de-roi\/"},"modified":"2022-12-19T10:56:57","modified_gmt":"2022-12-19T09:56:57","slug":"media-planning-schwarzkopf-plus-de-media-magazine-plus-de-roi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/fr\/nieuws\/media-planning-schwarzkopf-plus-de-media-magazine-plus-de-roi\/","title":{"rendered":"Media planning Schwarzkopf : plus de m\u00e9dia magazine, plus de ROI"},"content":{"rendered":"
On s’est servi d’une mod\u00e9lisation \u00e9conom\u00e9trique sign\u00e9e Ohal, un bureau de consultance r\u00e9put\u00e9 en mati\u00e8re d’efficacit\u00e9 marketing, pour d\u00e9velopper plusieurs sc\u00e9narios . Pour les produits de soins capillaires Gliss, trois sch\u00e9mas m\u00e9dia ont \u00e9t\u00e9 model\u00e9s : <\/span><\/p>\n a. <\/span>un investissement de 29 % du budget TV dans les magazines \u2013 ceci \u00e9tait la strat\u00e9gie courante ; <\/span><\/p>\n b. <\/span>la r\u00e9duction du budget magazine \u00e0 15 % de celui de la TV ; <\/span><\/p>\n c. <\/span>l’augmentation du budget magazine \u00e0 65 % de celui de la TV.<\/span><\/p>\n Dans le premier sc\u00e9nario \u2013 d\u00e9marche classique pour Gliss Haircare \u2013, on a fait appel aux magazines apr\u00e8s la campagne TV, en deux vagues de deux semaines. L’effet de vente de ce sch\u00e9ma m\u00e9dia avait un indice de 105, le ROI global de cam’\u00adpagne (bas\u00e9 sur plusieurs KPIs) fut fix\u00e9 \u00e0 100, le budget \u00e9tait de 129 (100 TV + 29 magazines).<\/span><\/p>\n Dans la deuxi\u00e8me strat\u00e9gie, la campagne magazine, amput\u00e9e de la moiti\u00e9 du budget, couvrait 2 semaines (au lieu de 4 dans le premier sc\u00e9nario) imm\u00e9diate’\u00adment apr\u00e8s le volet TV. Le ROI chutait \u00e0 92, mais c’est surtout l’effet de vente qui subissait une \u00e9volution dramatique : indice 86.<\/span><\/p>\n La troisi\u00e8me strat\u00e9gie donnait de l’ampleur aux magazines pour atteindre 65 % du budget TV. Les r\u00e9sultats sont \u00e9tonnants. Le ROI de campagne restait inchang\u00e9 : indice 100. Le fait de doubler le budget magazine par rapport au premier sc\u00e9na’\u00adrio n’a donc pas entra\u00een\u00e9 de diminution du ROI. Pour les magazines, m\u00eame avec ce budget-ci, il n’\u00e9tait donc pas encore question de rendements d\u00e9croissants. De plus, l’effet de vente est mont\u00e9 en fl\u00e8che : d’un indice de 105 dans le premier sc\u00e9nario \u00e0 134. <\/span><\/p>\n M\u00eame si les chiffres sp\u00e9cifiques par marque et par march\u00e9 seront diff\u00e9rents, la tendance g\u00e9n\u00e9rale est claire : souvent, les magazines ne r\u00e9alisent pas leur plein potentiel parce qu’il est question de sous-investissement. <\/span><\/p>\n \u00ab\u00a0\u0080\u009cIt was a great insight for us, on how to optimise the usage of magazines and TV in\u00a0<\/span>combination with other sales driving activities. With the well established brands that we have it will be cost efficient to use more magazines.\u00a0\u00bb\u0080\u009c<\/p><\/blockquote>\n
<\/span><\/p>\n