{"id":45589,"date":"2023-01-26T12:14:54","date_gmt":"2023-01-26T11:14:54","guid":{"rendered":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/nautilus-en-de-symbiose-van-storytelling-en-wetenschap\/"},"modified":"2023-01-26T12:18:37","modified_gmt":"2023-01-26T11:18:37","slug":"nautilus-la-symbiose-du-storytelling-et-de-la-science","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/fr\/nieuws\/nautilus-la-symbiose-du-storytelling-et-de-la-science\/","title":{"rendered":"Nautilus, la symbiose du storytelling et de la science"},"content":{"rendered":"

Chez Magazine Media, nous aimons braquer les projecteurs sur des magazines qui valent d\u2019\u00eatre lus, qui nous apprennent quelque chose et peuvent nous inspirer.<\/strong> Nautilus tombe en plein dans cette cat\u00e9gorie, car le titre se positionne sur le march\u00e9 comme un magazine scientifique alternatif, tout en atteignant un niveau d\u2019ex\u00e9cution extr\u00eamement \u00e9lev\u00e9.<\/strong><\/em><\/p>\n

Science isn\u2019t just educational. Science is engaging. It\u2019s entertaining. Science is inspiration and it\u2019s art.<\/em><\/p>\n

De prime abord, la phrase d\u2019accroche de Nautilus<\/strong> exprime qu\u2019il s\u2019agit de bien plus que d\u2019une revue acad\u00e9mique ordinaire. D\u00e8s la naissance du magazine en 2013, lorsque John Steele<\/strong> l\u2019a lanc\u00e9 sous forme de m\u00e9dia \u00e0 but non lucratif avec l\u2019appui d\u2019une poign\u00e9e d\u2019instituts et de fonds, l\u2019objectif a \u00e9t\u00e9 de rendre la science accessible au grand public.<\/p>\n

Storytelling<\/h2>\n

Nautilus traite de la science<\/strong> dans le sens le plus large du terme. Physique, astronomie, g\u00e9n\u00e9tique et g\u00e9ologie passent logiquement la revue, mais l\u2019\u00e9quipe \u00e9ditoriale \u00e9largit aussi ses horizons vers la culture, la philosophie et l\u2019art. Selon les inspirateurs du magazine, c\u2019est en effet justement l\u00e0 que se nichent les meilleurs r\u00e9cits.<\/p>\n

Pour d\u00e9velopper les th\u00e8mes complexes en toute clart\u00e9 et<\/em> de fa\u00e7on m\u00e9morable, le storytelling est d\u00e8s lors la panac\u00e9e de Nautilus<\/strong>. Le magazine am\u00e9ricain est aussi connu pour les magnifiques illustrations qui \u00e0 chaque fois agr\u00e9mentent ses r\u00e9cits scientifiques, cr\u00e9ant ainsi lui aussi de l\u2019art. Cela lui r\u00e9ussit plut\u00f4t bien, car Nautilus a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 r\u00e9compens\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises pour ses illustrations, comme pour ses contenus et son site Web d\u2019ailleurs.<\/p>\n

R\u00f4le soci\u00e9tal<\/h2>\n

Nautilus est actif sur plusieurs fronts m\u00e9dia<\/strong>\u00a0: le titre jouit d\u2019une solide audience sur les m\u00e9dias sociaux, entre autres gr\u00e2ce aux superbes illustrations, et dispose d\u2019un site Web clair. Les lecteurs y trouvent une subdivision en diff\u00e9rents canaux, \u00e0 chaque fois en partenariat avec toutes sortes d\u2019instituts pertinents, et des sujets sous forme de domaines scientifiques.<\/p>\n

\"\"<\/p>\n

Sans affiliation, on peut lire deux articles de site gratuits par mois. Pour ceux qui souhaitent d\u00e9couvrir plus de contenus (sans publicit\u00e9s), il y a Nautilus Prime, qui co\u00fbte 59 $ par an. Dans l\u2019abonnement print (89 $), qui couvre six \u00e9ditions par an, cet acc\u00e8s num\u00e9rique est automatiquement inclus.<\/p>\n

Pour chaque abonnement souscrit, Nautilus en offre par ailleurs un \u00e0 une \u00e9cole ou un \u00e9tudiant, tout en plantant aussi un arbre. Pour ce qui est d\u2019endosser un r\u00f4le soci\u00e9tal, peu d\u2019\u00e9diteurs font mieux. C\u2019est d\u2019autant plus admirable lorsqu\u2019on sait que le magazine a d\u00fb faire face \u00e0 des difficult\u00e9s financi\u00e8res et qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 sorti du p\u00e9trin en 2019 par un groupe de \u2018super fans\u2019 comprenant une s\u00e9rie de grands noms, dont l\u2019ancien pr\u00e9sident de Harvard Larry Summers.<\/p>\n

Un mod\u00e8le de revenus transparent<\/h2>\n

Nautilus, qui fait mention d\u2019un demi-million de lecteurs (au total, sans doute), comprend que les publicit\u00e9s sont indispensables pour permettre de d\u00e9gager suffisamment de revenus<\/strong>. Or, \u00e0 ce niveau le magazine op\u00e8re de mani\u00e8re prudente et toujours transparente, ayant \u00e9rig\u00e9 une muraille chinoise entre le r\u00e9dactionnel et le c\u00f4t\u00e9 annonceurs. Les messages publicitaires sont toujours dot\u00e9s d\u2019un label clair et la publicit\u00e9 native y est totalement absente, sous quelque forme que ce soit.<\/p>\n

En outre, Nautilus se fait aussi un peu d\u2019argent avec des liens d\u2019affiliation<\/strong> pertinents. Il y a ainsi une collaboration avec la plateforme de streaming Curiosity Stream, qui dispose d\u2019un catalogue fourni de documentaires et de programmes scientifiques. Le magazine est \u00e9galement ouvert aux donations et il joue la carte de ses illustrations \u00e0 succ\u00e8s sous le titre de \u2018The Nautilus Collection\u2019, que l\u2019on peut trouver dans le webshop aux c\u00f4t\u00e9s d\u2019une s\u00e9rie d\u2019e-livres et d\u2019\u00e9ditions sp\u00e9ciales. Le fil rouge reliant toutes les activit\u00e9s de Nautilus\u00a0? Une symbiose inspirante du storytelling et de la science.<\/p>\n

Lisez aussi :\u00a0<\/strong><\/p>\n