{"id":42983,"date":"2022-09-07T10:07:00","date_gmt":"2022-09-07T08:07:00","guid":{"rendered":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/?p=42983"},"modified":"2022-09-07T15:00:30","modified_gmt":"2022-09-07T13:00:30","slug":"les-belges-sont-les-plus-grands-devoreurs-de-newsletters-au-monde","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/fr\/nieuws\/les-belges-sont-les-plus-grands-devoreurs-de-newsletters-au-monde\/","title":{"rendered":"Les Belges sont les plus grands d\u00e9voreurs de newsletters au monde"},"content":{"rendered":"

Il n\u2019existe personne sur terre qui consomme plus de contenu par le biais de newsletters que le Belge. Ajoutez \u00e0 cela que, de plus en plus souvent, un mod\u00e8le d\u2019affaires int\u00e9ressant peut \u00eatre mis en place autour des newsletters. Un mod\u00e8le qui laisse les coud\u00e9es franches aux annonceurs\u2026<\/strong><\/em><\/p>\n

28 % des Belges consultent chaque semaine l\u2019information apr\u00e8s avoir re\u00e7u des newsletters. Notre pays se retrouve ainsi en t\u00eate du classement mondial en la mati\u00e8re, la moyenne se situant \u00e0 16 %. L\u2019Afrique du Sud (24 %) et les \u00c9tats-Unis (21 %) compl\u00e8tent le podium.<\/p>\n

C\u2019est ce qui ressort d\u2019une \u00e9tude Reuters<\/strong> men\u00e9e en 2020 (Reuters Digital News Report 2020) et publi\u00e9e dans l\u2019\u00e9dition la plus r\u00e9cente du FIPP Innovation in Media World Report<\/strong>. L\u2019enqu\u00eate a interrog\u00e9 des r\u00e9pondants dans 40 pays.<\/p>\n

Comme la consommation d\u2019information a augment\u00e9 ces deux derni\u00e8res ann\u00e9es suite \u00e0 la crise du coronavirus, il n\u2019est pas faux de soutenir qu\u2019actuellement ces chiffres sont encore plus \u00e9lev\u00e9s.<\/p>\n

Les newsletters sont d\u2019ailleurs populaires aupr\u00e8s des cat\u00e9gories d\u2019\u00e2ge plus \u00e9lev\u00e9es. Chez les 18 \u00e0 24 ans, il s\u2019agit en moyenne de 10 % (de par le monde), chez les 25 \u00e0 34 ans de 16 %, chez les 35 \u00e0 44 ans de 17 % pour ensuite grimper \u00e0 23 % chez les 45-54 et 28 % chez les 55+.<\/p>\n

Les \u00e9diteurs en tirent profit<\/h2>\n

C\u00f4t\u00e9 \u00e9diteurs, la newsletter est d\u00e8s lors une source de trafic importante pour le contenu en ligne. Elle leur permet de d\u00e9velopper une relation encore plus profonde avec leurs lecteurs, pour ensuite aussi la mon\u00e9tiser, mais \u00e9galement collecter des donn\u00e9es first party<\/strong>. En ces temps o\u00f9 le cookie tiers<\/strong> se retrouve sous une forte pression, ce n\u2019est pas sans importance.<\/p>\n

Une newsletter est en outre un excellent canal pour mesurer l\u2019impact. L\u2019A\/B testing permet de mesurer rapidement quels sont les contenus qui plaisent le plus et quels sont les formats, auteurs, etc. qui r\u00e9alisent les meilleurs scores. Les r\u00e9sultats sont disponibles sur-le-champ.<\/p>\n

Les annonceurs aussi font bien de ne pas l\u2019ignorer<\/h2>\n

Les raisons \u00e9num\u00e9r\u00e9es ci-dessus constituent autant d\u2019\u00e9l\u00e9ments r\u00e9v\u00e9lant pourquoi les annonceurs feraient bien, d\u2019une part, d\u2019\u00e9tudier le m\u00e9dia d\u2019un peu plus pr\u00e8s et, d\u2019autre part, de s\u2019associer avec des acteurs m\u00e9dia forts dans ce domaine.<\/p>\n

Mieux encore, on voit na\u00eetre de plus en plus d\u2019initiatives ax\u00e9es sur la newsletter (et non sur le site Web auquel il est r\u00e9f\u00e9r\u00e9). Les newsletters permettent en effet de se la jouer tr\u00e8s \u2018niche\u2019. Contrairement \u00e0 ce qui vaut pour les \u2018m\u00e9dias g\u00e9n\u00e9raux\u2019, quelques centaines ou milliers d\u2019abonn\u00e9s fid\u00e8les suffisent d\u00e9j\u00e0 pour d\u00e9velopper un mod\u00e8le d\u2019affaires autour d\u2019eux. Peut-\u00eatre sont-ils en effet pr\u00eats \u00e0 payer pour les contenus cibl\u00e9s que vous diffusez de cette fa\u00e7on. C\u2019est en tout cas le choix tranch\u00e9 qu\u2019a op\u00e9r\u00e9 le site Web d\u2019affaires belge Business AM\u2026<\/p>\n

De plus, \u00e9diteurs et annonceurs ont la possibilit\u00e9 de vraiment se retrouver sur ce terrain d\u2019entente. La p\u00e9riodicit\u00e9 des newsletters permet aux annonceurs d\u2019approfondir la relation avec un public cible de choix. En laissant aussi de la place \u00e0 un call-to-action\u2026<\/p>\n

De par leur taux de niche \u00e9lev\u00e9, les newsletters se laissent d\u2019ailleurs parfaitement combiner avec les podcasts. Quel annonceur accrochera son wagon aux initiatives les plus m\u00e9morables en Belgique\u00a0?<\/p>\n

Dans le FIPP Innovation in Media World Report, un chapitre entier est consacr\u00e9 aux newsletters.<\/a><\/p>\n

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