{"id":40593,"date":"2021-07-15T09:53:56","date_gmt":"2021-07-15T07:53:56","guid":{"rendered":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/?p=40593"},"modified":"2021-07-15T09:59:59","modified_gmt":"2021-07-15T07:59:59","slug":"chaque-euro-de-publicite-dans-la-presse-rapporte-57-euros-a-lannonceur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/fr\/nieuws\/chaque-euro-de-publicite-dans-la-presse-rapporte-57-euros-a-lannonceur\/","title":{"rendered":"Chaque euro de publicit\u00e9 en print et dans la presse num\u00e9rique rapporte 5,7 euros \u00e0 l\u2019annonceur"},"content":{"rendered":"

Un ROI de 5,7 euros pour les m\u00e9dias de presse, tel est le bilan de la premi\u00e8re \u00e9tude \u00e9conom\u00e9trique sur l\u2019efficacit\u00e9 des campagnes publicitaires dans la presse fran\u00e7aise. Il appara\u00eet en outre que les m\u00e9dias de presse contribuent pour 21 % au chiffres d\u2019affaires suppl\u00e9mentaire \u00e0 court terme. Il ressort que dans les secteurs de l\u2019automobile, du luxe et de la t\u00e9l\u00e9phonie surtout, la presse livre une contribution importante aux augmentations du chiffre d\u2019affaires.<\/em><\/p>\n

Lisez aussi :\u00a0Un investissement magazine optimal peut augmenter le ROI de 164 %<\/a><\/strong><\/p>\n

L\u2019\u00e9tude fran\u00e7aise de l\u2019ACPM (le CIM fran\u00e7ais) pour le compte de #DemainLaPresse s\u2019est servie d\u2019une grande base de donn\u00e9es de campagnes \u00e9tudi\u00e9es et de mod\u00e8les de mix marketing d\u2019Ekimetrics. Ainsi est n\u00e9e une image globale du ROI de la presse, en print comme en digital, \u00e0 court et \u00e0 long terme. Au total, plus de 500 campagnes ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es \u00e9manant de 54 annonceurs actifs entre janvier 2015 et d\u00e9cembre 2020.<\/p>\n

Effets \u00e0 court et \u00e0 long terme<\/strong><\/h2>\n

Outre les effets de branding \u00e0 long terme, les m\u00e9dias de presse stimulent aussi les ventes directes, r\u00e9v\u00e8lent les analyses. Le ROI \u00e0 court terme (jusqu\u2019\u00e0 4 mois apr\u00e8s le lancement de la campagne) est de 3,6 pour le print et de 4,2 pour la presse num\u00e9rique. L\u2019impact des m\u00e9dias imprim\u00e9s est plus important \u00e0 long terme, ce qui fait que le ROI total atteint 6,2 pour le print et 4,6 pour la presse num\u00e9rique.<\/p>\n

\"Infographic<\/p>\n

Le ROI total de 5,7 euros de chiffre d\u2019affaires pour chaque euro investi est une moyenne couvrant les cinq secteurs \u00e9tudi\u00e9s\u00a0: l\u2019automobile, la cosm\u00e9tique, le luxe, les biens de consommation et la t\u00e9l\u00e9phonie. Il s\u2019agit des ventes qui sont directement attribuables \u00e0 la campagne, mais aussi des ventes \u00e0 long terme. Pour cela, Ekimetrics incorpore dans la mod\u00e9lisation l\u2019impact de la campagne sur la r\u00e9putation et l\u2019image de la marque.<\/p>\n

La presse contribue pour 21 % aux ventes \u00e0 court terme<\/strong><\/h2>\n

D\u2019apr\u00e8s les r\u00e9sultats d\u2019Ekimetrics \u2013 qui, l\u2019an dernier, a publi\u00e9 une \u00e9tude similaire pour les m\u00e9dias t\u00e9l\u00e9visuels \u2013, la presse est le deuxi\u00e8me m\u00e9dia \u00e0 contribuer le plus au chiffre d\u2019affaires suppl\u00e9mentaire \u00e0 court terme, \u00e0 hauteur de 21 %. La t\u00e9l\u00e9vision occupe la premi\u00e8re place avec 34 % (13 % pour le Search, 8 % pour le display et le social, 5 % pour la radio, la vid\u00e9o en ligne et l\u2019OOH, 1 % pour le cin\u00e9ma). \u00c0 deux pr\u00e8s, la presse est aussi le m\u00e9dia le plus important en termes de ROI, apr\u00e8s la t\u00e9l\u00e9vision et la vid\u00e9o en ligne.<\/p>\n

Les r\u00e9sultats obtenus par les annonceurs en menant des campagnes publicitaires print et digitales varient fortement par secteur. Dans l\u2019industrie automobile, par exemple, la presse est le m\u00e9dia de vente le plus important apr\u00e8s la TV, avec un ROI total de 3,9. Elle constitue en outre un levier de choix au niveau de l\u2019activation autour de nouveaux mod\u00e8les, rel\u00e8ve Ekimetrics.<\/p>\n

\"Tabel<\/p>\n

Le ROI de 1,5 pour le secteur de la cosm\u00e9tique est relativement faible, m\u00eame si la presse parvient tout de m\u00eame \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer 27 % du chiffre d\u2019affaires li\u00e9 aux m\u00e9dias. L\u2019utilisation d\u2019\u00e9chantillons en print peut doubler le volume des ventes, dixit les chercheurs, puisqu\u2019ils permettent surtout de recruter de nouveaux acheteurs.<\/p>\n

ROI \u00e9lev\u00e9s pour le luxe et la t\u00e9l\u00e9phonie<\/strong><\/h2>\n

Pour les produits de luxe, le topo est totalement diff\u00e9rent\u00a0: la presse repr\u00e9sente pas moins de 47 % des ventes li\u00e9es aux m\u00e9dias\u00a0! Avec un ROI \u00e0 court terme de 3,2 et un effet multiplicateur \u00e0 long terme de 1,9, le ROI total du secteur du luxe s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 6.<\/p>\n

Ekimetrics rel\u00e8ve que les investissements dans les m\u00e9dias de presse atteignent moins rapidement un point de saturation. C\u2019est une des raisons majeures pour lesquelles leur contribution aux ventes est plus importante que celle des r\u00e9seaux sociaux, du display et de la vid\u00e9o en ligne. La presse est \u00e9galement le m\u00e9dia qui contribue le plus \u00e0 l\u2019am\u00e9lioration de l\u2019image de marque.<\/p>\n

Le ROI total pour les biens de consommation est le plus faible des cinq secteurs. Pourtant, ici aussi la presse est le troisi\u00e8me m\u00e9dia le plus efficace dans ce domaine, apr\u00e8s la TV et la vid\u00e9o en ligne. En combinaison avec des activit\u00e9s sur les points de vente, le ROI d\u2019une campagne de presse peut encore augmenter de 5 %, dixit Ekimetrics.<\/p>\n

La t\u00e9l\u00e9phonie investit le moins dans les m\u00e9dias de presse, tandis que le ROI de leurs campagnes est le plus \u00e9lev\u00e9\u00a0: 9,8 \u00e0 court terme et 1,5 \u00e0 long terme, ce qui donne un ROI total de 14,3.<\/p>\n

Synergie avec d\u2019autres m\u00e9dias<\/strong><\/h2>\n

L\u2019ACPM et Ekimetrics recommandent aux annonceurs d\u2019optimiser les performances de leurs campagnes de presse par le biais d\u2019int\u00e9grations dans une strat\u00e9gie multicanaux. Les m\u00e9dias de presse contribuent le plus aux ventes li\u00e9es aux m\u00e9dias, mais am\u00e9liorent aussi consid\u00e9rablement les performances d\u2019autres m\u00e9dias.<\/p>\n

\"Tabel<\/p>\n

Ekimetrics estime ainsi qu\u2019un investissement suppl\u00e9mentaire de 10.000 euros dans les m\u00e9dias de presse permet de g\u00e9n\u00e9rer plus de 12.000 clics suppl\u00e9mentaires en SEA. La presse am\u00e9liore aussi l\u2019efficacit\u00e9 des campagnes radio et cin\u00e9ma de plus ou moins 8 %. Inversement, une campagne sur les m\u00e9dias sociaux am\u00e9liore les performances d\u2019une campagne de presse d\u2019un pourcentage du m\u00eame ordre.<\/p>\n

Gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019utilisation de coupons, le ROI moyen peut \u00eatre tripl\u00e9. Pour les annonceurs dans les secteurs du divertissement et des loisirs surtout, on voit appara\u00eetre un effet puissant sur la notori\u00e9t\u00e9 et le taux de conversion.<\/p>\n

Enfin, l\u2019\u00e9tude montre qu\u2019une campagne de presse g\u00e9n\u00e8re d\u00e9j\u00e0 des r\u00e9sultats de vente significatifs \u00e0 partir d\u2019un investissement annuel (dans le march\u00e9 fran\u00e7ais) d\u2019au moins 50.000 euros. Ce type de campagne sera effectif et contribuera \u00e0 augmenter les ventes jusqu\u2019\u00e0 un niveau d\u2019investissement compris entre 1 et 1,5 million d\u2019euros, en fonction du secteur.<\/p>\n

Source : eMarketing.fr<\/a><\/p>\n

A lire aussi :<\/p>\n

 <\/p>\n