{"id":18370,"date":"2019-01-17T11:55:57","date_gmt":"2019-01-17T10:55:57","guid":{"rendered":"http:\/\/www.magazinemedia.be\/?p=18370"},"modified":"2019-01-24T09:05:14","modified_gmt":"2019-01-24T08:05:14","slug":"alain-dermonde-rossel-limpression-devient-toujours-plus-ecologique-depuis-peu-nous-detenons-le-label-pefc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/fr\/nieuws\/alain-dermonde-rossel-limpression-devient-toujours-plus-ecologique-depuis-peu-nous-detenons-le-label-pefc\/","title":{"rendered":"Alain Dermonde, Rossel : \u00a0\u00bb\u00a0L\u2019impression devient toujours plus \u00e9cologique. Depuis peu, nous d\u00e9tenons le label PEFC\u00a0\u00ab\u00a0"},"content":{"rendered":"

Derri\u00e8re chaque magazine et site magazine se cachent souvent des dizaines de collaborateurs et presque autant de fonctions. Savez-vous, par exemple, ce que fait un Supply Paper Manager\u00a0? Nous l\u2019avons demand\u00e9 \u00e0 Alain Dermonde, qui occupe ce poste chez Rossel.<\/em><\/p>\n

\u00a0\u00bb Interm\u00e9diaire, facilitateur ou ambassadeur print \u00ab\u00a0, r\u00e9pond Alain Dermonde lorsque nous lui demandons de d\u00e9finir son job en un mot. Nous, nous nous d\u00e9cidons pour deux mots\u00a0: \u2018Mister Print\u2019. Dermonde est en effet le cha\u00eenon entre les imprimeries (celles de Rossel, mais aussi ext\u00e9rieures) et les autres divisions du groupe, dont la r\u00e9gie.<\/p>\n

\u2018Papivore\u2019<\/strong><\/h3>\n

Cette ann\u00e9e, il a quelque 30 ann\u00e9es au compteur de Rossel, protagoniste en presse quotidienne et magazine. Pendant cette p\u00e9riode, Alain Dermonde a fait quasi tout ce qui peut \u00eatre fait chez un \u00e9diteur\u00a0: membre de r\u00e9daction, graphiste, collaborateur commercial, pour ne citer que ces r\u00f4les-l\u00e0\u2026 \u00a0\u00bb A mes d\u00e9buts, je devais encore venir travailler le samedi matin \u00ab\u00a0, se souvient-il. \u00a0\u00bb Nous avions tant de publicit\u00e9s et de petites annonces que nous n\u2019\u00e9tions pas en mesure de donner une place \u00e0 tout le monde. Le samedi matin, il fallait donc t\u00e9l\u00e9phoner \u00e0 ceux qui n\u2019avaient pas \u00e9t\u00e9 repris dans le journal du week-end tout en leur assurant qu\u2019ils figureraient dans nos pages quelques jours plus tard. Nous d\u00e9cidions donc de qui para\u00eetrait quand dans le journal. Les temps ont bien chang\u00e9. \u00a0\u00bb<\/p>\n

Apr\u00e8s 30 ans, le monde de l\u2019\u00e9dition lui appara\u00eet donc comme sa seconde vie. Avec une pr\u00e9dilection pour le papier. \u00a0\u00bb Les livres aussi, je les lis immanquablement en version papier. On peut dire que je suis un \u2018papivore\u2019. \u00a0\u00bb Outre les titres propres du groupe, cela couvre aussi toute une flop\u00e9e d\u2019autres titres nationaux. Dermonde\u00a0: \u00a0\u00bb J\u2019ai un abonnement au Vif, mais je lis chaque titre qui me tombe sous la main, les n\u00e9erlandophones aussi. Quand, derni\u00e8rement, j\u2019ai vu un pr\u00e9sentoir rempli de magazines chez MAG Advertising \u2013 la r\u00e9gie qui commercialise aussi Soir Mag \u2013, j\u2019ai d\u2019ailleurs d\u00e9couvert le magazine cycliste Bahamontes. C\u2019est magnifiquement bien ficel\u00e9\u00a0!\u00a0\u00a0\u00bb<\/p>\n

Alain Dermonde pr\u00e9dit encore un bel avenir aux magazines et \u00e9voque un argument surprenant pour appuyer ses dires\u00a0: \u00a0\u00bb Pour un abonnement \u00e0 un journal, vous d\u00e9pensez bien vite 300 euros par an, tandis que pour un hebdomadaire vous ne d\u00e9passez pas les 70 ou 80 euros. \u00c7a fait r\u00e9fl\u00e9chir\u2026 \u00a0\u00bb<\/p>\n

50.000 tonnes de papier par an<\/strong><\/h3>\n

Mais revenons-en au job. Ces huit derni\u00e8res ann\u00e9es, Dermonde s\u2019est par exemple charg\u00e9 du lien entre le d\u00e9partement commercial et les imprimeries internes et externes. Rossel m\u00eame en poss\u00e8de deux en Belgique\u00a0: une imprimerie heatset \u00e0 Beauraing, o\u00f9 sont imprim\u00e9s les magazines, et une imprimerie coldset \u00e0 Nivelles. C\u2019est l\u00e0 que, chaque nuit, les journaux sortent des presses. Enfin, Rossel compte 3 imprimeries en France. Celles-ci se chargent des journaux locaux qui appartiennent au groupe. Toutes ensemble, elles utilisent pas moins de 50.000 tonnes de papier par an\u2026<\/p>\n

Son r\u00f4le a pour avantage qu\u2019il conna\u00eet fort bien tous les gadgets techniques. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, la digitalisation a d\u00e9cupl\u00e9 les possibilit\u00e9s et l\u2019automatisation dans son secteur aussi, mais s\u2019il doit citer la tendance la plus importante en impression, Dermonde choisit le focus sur l\u2019\u00e9coresponsabilit\u00e9. \u00a0\u00bb Depuis peu, Rossel est certifi\u00e9 PEFC \u00ab\u00a0, dit-il. \u00a0\u00bb Cela signifie que nous utilisons toujours plus souvent des encres v\u00e9g\u00e9tales et que l\u2019eau contient des solvants. \u00a0\u00bb<\/p>\n

C\u2019est appr\u00e9ci\u00e9 par les annonceurs. Ceux-ci continuent \u00e0 miser sur le papier et sont \u00e0 la recherche de solutions toujours plus cr\u00e9atives. \u00a0\u00bb Il semblerait qu\u2019une annonce ne suffit plus. Ils demandent des suppl\u00e9ments sp\u00e9ciaux, des triptyques ou une t\u00eate-b\u00eache. Pendant le Salon de l\u2019Auto, qui vient de d\u00e9buter, il ne se passera pas un jour sans un tel format sp\u00e9cial. \u00a0\u00bb \u2018Mister Print\u2019 n\u2019est donc pas pr\u00eat \u00e0 lever le pied\u2026<\/p>\n

\"portrait<\/a>\u00a0Alain Dermonde, Supply Paper Manager, Rossel<\/em><\/p>\n

Connaissez-vous d\u00e9ja d’autres ‘Makers of Magazines’?<\/em><\/p>\n