{"id":16353,"date":"2018-06-20T08:45:32","date_gmt":"2018-06-20T06:45:32","guid":{"rendered":"http:\/\/www.magazinemedia.be\/?p=16353"},"modified":"2018-06-22T09:58:06","modified_gmt":"2018-06-22T07:58:06","slug":"laviewabilitydesannoncesprint","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/fr\/nieuws\/laviewabilitydesannoncesprint\/","title":{"rendered":"La \u2018viewability\u2019 des annonces print sup\u00e9rieure \u00e0 celle de la TV et Internet"},"content":{"rendered":"

L\u00e0 o\u00f9 la publicit\u00e9 cin\u00e9ma \u2013 cela n\u2019a rien d\u2019\u00e9tonnant \u2013 jouit de la visibilit\u00e9 la plus grande, le fait que les annonces print enregistrent 75 % de viewability reste largement sous-expos\u00e9 dans le rapportage autour de la nouvelle \u00e9tude Brightfish. La r\u00e9gie belge a r\u00e9pliqu\u00e9 l\u2019\u00e9tude de suivi oculaire de Lumen Research<\/a> dont nous avions parl\u00e9 l\u2019an dernier sur ce site. Les r\u00e9sultats sont \u00e9minemment comparables\u00a0: les annonces print re\u00e7oivent consid\u00e9rablement plus d\u2019attention que les digitales, mais enregistrent aussi de meilleurs scores que les publicit\u00e9s TV\u00a0!<\/em><\/p>\n

Tandis qu\u2019en ce moment, la viewability passe pour un sujet br\u00fblant (comme en t\u00e9moigne entre autres l\u2019\u00e9tude UMA la plus r\u00e9cente), sa port\u00e9e se limite souvent \u00e0 la visibilit\u00e9 digitale. Il est vrai que c\u2019est aussi l\u00e0 que se situe en ce moment le grand probl\u00e8me des annonceurs, qui, bien malgr\u00e9 eux, sont amen\u00e9s \u00e0 constater que leur budget publicitaire est consacr\u00e9 \u00e0 des \u2018vues\u2019 sans valeur dans des contextes nuisibles.<\/p>\n

Lisez aussi\u00a0: Le bon contexte rapporte de l\u2019attention, de la pertinence et de la confiance aux marques\u00a0<\/a><\/strong><\/p>\n

Le probl\u00e8me de la visibilit\u00e9 publicitaire vaut toutefois pour tous les m\u00e9dias (\u00e0 l\u2019exception de la radio). Aux Pays-Bas, l\u2019association des annonceurs a d\u00e9couvert<\/a> il y a des ann\u00e9es d\u00e9j\u00e0 tout ce que font les m\u00e9nages pendant que leurs publicit\u00e9s sont diffus\u00e9es \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision\u00a0: de manger \u00e0 lire en passant par le sexe, tout sauf regarder l\u2019\u00e9cran.<\/p>\n

Tant l\u2019\u00e9tude Lumen que la r\u00e9cente r\u00e9plique Brightfish r\u00e9v\u00e8lent clairement que la \u2018viewability\u2019 d\u2019annonces print est tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e\u00a0: 75 % dans les deux \u00e9tudes. Mieux encore\u00a0: apr\u00e8s le cin\u00e9ma, qui a une audience fort limit\u00e9e, le print fournit la viewability la plus \u00e9lev\u00e9e de tous les m\u00e9dias mesur\u00e9s.<\/p>\n

\"Brightfish<\/a><\/p>\n

En outre, selon l\u2019\u00e9tude le temps que les gens consacrent \u00e0 une annonce est de 1,5 seconde en moyenne. C\u2019est plut\u00f4t long pour une simple ou double page ne contenant souvent qu\u2019une image, un headline et un logo. C\u2019est aussi totalement en ligne avec une \u00e9tude ant\u00e9rieure qui, au moyen de chips RFID appos\u00e9s sur les pages de magazines, avait enregistr\u00e9 le temps d\u2019attention. Il en est ressorti que le temps consacr\u00e9 aux pages de publicit\u00e9 \u00e9tait presque aussi long que celui consacr\u00e9 aux pages r\u00e9dactionnelles (1,8 vs 2,0 sec.)<\/p>\n

Il est important de noter que les nombres de secondes de temps de vision du cin\u00e9ma, de la t\u00e9l\u00e9vision et du print sont totalement incomparables\u00a0:<\/p>\n

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  1. D\u2019une part, il s\u2019agit d\u2019attention forc\u00e9e (\u2018forced attention\u2019) dans une salle obscure avec peu de distractions, versus l\u2019attention plus volontaire pour la t\u00e9l\u00e9vision, toujours avec un facteur \u2018push\u2019 et une interruption forc\u00e9e du moment de vision (et donc de l\u2019irritation), versus l\u2019annonce print totalement volontaire et non-interruptive.<\/li>\n
  2. De plus, en vid\u00e9o la visibilit\u00e9 de la marque, du produit et du logo est g\u00e9n\u00e9ralement limit\u00e9e et elle n\u2019est certainement pas garantie pendant toute la dur\u00e9e de vision. Il n\u2019y a donc qu\u2019au cin\u00e9ma qu\u2019on peut parler d\u2019une viewability \u00e0 100 %. En print, la marque, le produit et le message sont constamment visibles, g\u00e9n\u00e9ralement en un clin d\u2019\u0153il.<\/li>\n
  3. Ajoutez \u00e0 cela qu\u2019une annonce print peut \u00eatre visionn\u00e9e plusieurs fois et que c\u2019est g\u00e9n\u00e9ralement le cas (contrairement aux spots cin\u00e9ma et TV)\u2026<\/li>\n<\/ol>\n

    \u2026 et les chiffres Brightfish acqui\u00e8rent un tout autre sens\u00a0: le print l\u2019emporte.<\/p>\n

    Source :\u00a0MM<\/a>, Brightfish<\/a><\/p>\n

    Sur le m\u00eame sujet :<\/em><\/p>\n