{"id":15503,"date":"2018-03-09T15:19:00","date_gmt":"2018-03-09T14:19:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.magazinemedia.be\/?p=15503"},"modified":"2018-03-30T16:33:06","modified_gmt":"2018-03-30T14:33:06","slug":"the-new-yorker-un-de-ces-titres-magazine-iconiques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/fr\/nieuws\/the-new-yorker-un-de-ces-titres-magazine-iconiques\/","title":{"rendered":"The New Yorker, un de ces titres magazine iconiques"},"content":{"rendered":"
Souvent imit\u00e9, mais jamais \u00e9gal\u00e9. Le m\u00e9lange unique de s\u00e9rieux et de satire fait que pr\u00e8s d\u2019un si\u00e8cle apr\u00e8s sa cr\u00e9ation, The New Yorker parvient toujours \u00e0 s\u00e9duire plus d\u20191,2 million de lecteurs. <\/strong><\/p>\n Une ic\u00f4ne. Il n\u2019y a pas d\u2019autre nom pour le presque centenaire The New Yorker (la premi\u00e8re \u00e9dition ayant vu le jour en 1925). Si le magazine am\u00e9ricain est synonyme de reportages, critiques et commentaires, il est probablement plus connu pour ses essais, sa fiction et ses cartoons.<\/p>\n Chaque couverture du titre est dessin\u00e9e \u00e0 la main \u2013 et ne contient aucun texte, les dossiers et autres n\u2019\u00e9tant donc pas annonc\u00e9s \u2013\u00a0 et dans les pages int\u00e9rieures aussi, les dessins et cartoons ont le dessus sur les photos. Ils occupent en outre une place remarquablement plus limit\u00e9e que dans le magazine moyen. Il s\u2019agit l\u00e0 clairement d\u2019une prise de position face \u00e0 la domination quasi absolue de la culture de l\u2019image.<\/p>\n Humour et plus<\/strong><\/p>\n \u00c7a a fonctionn\u00e9, car aujourd\u2019hui encore, le ton du New Yorker contient une pointe de boutade. Petit \u00e0 petit, les th\u00e8mes se sont \u00e9largis. Outre l\u2019humour, des articles s\u00e9rieux et<\/em> de la fiction sont venus agr\u00e9menter les pages. Ces derni\u00e8res d\u00e9cennies, le magazine a publi\u00e9 bon nombre de nouvelles d\u2019\u00e9crivains c\u00e9l\u00e8bres comme Vladimir Nabokov, Philip Roth et Roald Dahl. Certaines de ces histoires ont m\u00eame r\u00e9ussi \u00e0 conqu\u00e9rir le grand \u00e9cran. Pensons \u00e0 Brokeback Mountain ou The Addams Family.<\/p>\n Plus d\u20191,2 million de lecteurs<\/strong><\/p>\n \u00c7a reste prodigieux que The New Yorker continue \u00e0 faire un tabac avec une recette vieille de pr\u00e8s d\u2019un si\u00e8cle. En 2016, le titre s\u2019est attach\u00e9 1,2 millions de lecteurs en moyenne. Ceux-ci se trouvent \u00e0 New York, certes, mais aussi aux quatre coins des Etats-Unis, m\u00eame s\u2019il s\u2019av\u00e8re que The New Yorker conna\u00eet surtout un grand engouement dans les villes.<\/p>\n Pour finir, nous attirons encore bri\u00e8vement l\u2019attention sur les activit\u00e9s en ligne du New Yorker<\/a>. Car elles existent bel et bien, et elles sont adapt\u00e9es aux exigences du m\u00e9dia et de ses utilisateurs. En ligne on d\u00e9couvre donc beaucoup d\u2019images, voire une rubrique vid\u00e9o<\/a> \u00e0 part enti\u00e8re contenant des interviews et des reportages. Il semblerait qu\u2019avec son site, The New Yorker cherche \u00e0 interpeler un autre public. Un public autrement plus jeune, en tout cas, que le lectorat papier avec sa moyenne de 47 ans.<\/p>\n Envie de plus ?<\/span><\/p>\n Souvent imit\u00e9, mais jamais \u00e9gal\u00e9. Le m\u00e9lange unique de s\u00e9rieux et de satire fait que pr\u00e8s d\u2019un si\u00e8cle apr\u00e8s sa cr\u00e9ation, The New Yorker parvient toujours \u00e0 s\u00e9duire plus d\u20191,2 million de lecteurs. Une ic\u00f4ne. Il n\u2019y a pas d\u2019autre nom pour le presque centenaire The New Yorker (la premi\u00e8re…<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":15489,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[737],"tags":[],"class_list":["post-15503","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-cases-inspiration"],"acf":[],"yoast_head":"\n
<\/a>Quand le titre a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 en 1925, son fondateur, Harold Ross, avait dans l\u2019id\u00e9e d\u2019en faire un magazine humoristique\u00a0; un magazine, qui plus est, qui serait diff\u00e9rent des autres titres humoristiques de l\u2019\u00e9poque.<\/p>\n\n