{"id":14546,"date":"2017-11-15T12:02:23","date_gmt":"2017-11-15T11:02:23","guid":{"rendered":"http:\/\/www.magazinemedia.be\/?p=14546"},"modified":"2017-11-23T10:13:47","modified_gmt":"2017-11-23T09:13:47","slug":"une-nouvelle-currency-publicitaire-les-clocks-au-lieu-des-clicks","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/fr\/nieuws\/une-nouvelle-currency-publicitaire-les-clocks-au-lieu-des-clicks\/","title":{"rendered":"Une nouvelle currency publicitaire\u00a0: les \u2018clocks\u2019 au lieu des \u2018clicks\u2019"},"content":{"rendered":"

Cela avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 avanc\u00e9 lors de notre conf\u00e9rence MAGnify<\/a> : les annonceurs ont grand besoin de nouvelles m\u00e9triques pour mesurer le succ\u00e8s publicitaire. Juan Se\u00f1or parlait de \u2018clocks\u2019 au lieu de \u2018clicks\u2019<\/a>, indiquant par l\u00e0 que l\u2019attention et le temps des gens sont immens\u00e9ment plus pertinents pour l\u2019effet publicitaire que les vues et les clics utilis\u00e9s aujourd\u2019hui. Autre avantage de la nouvelle currency\u00a0: les m\u00e9dias \u00e9tant \u00e0 nouveau plus comparables entre eux,\u00a0 on est en mesure de comparer le temps que les gens consacrent \u00e0 une annonce print \u00e0 celui consacr\u00e9 \u00e0 une annonce en ligne. Lumen Research l\u2019a fait sur base de son \u00e9tude de suivi oculaire\u00a0: 1 \u00e0 0 pour le print.<\/em><\/p>\n

\"Graph<\/a>Lorsqu\u2019on compare le digital et la presse sur base du temps et de l\u2019attention, il s\u2019av\u00e8re que 14 % seulement de toutes les impressions num\u00e9riques sont visionn\u00e9es, contre 75 % du c\u00f4t\u00e9 presse. L\u2019attention moyenne en secondes est de 0,9 pour les annonces num\u00e9riques et de 2,2 en print (chez ceux qui ont vu la publicit\u00e9\u00a0!).<\/p>\n

Attention svp!<\/strong><\/h4>\n

Et qui dit attention, dit effet publicitaire, conclut Lumen Research sur base de son \u00e9tude\u00a0: il existe un lien ind\u00e9niable entre le temps investi et le souvenir publicitaire.<\/p>\n

\"Graph<\/a>Plus une personne est engag\u00e9e, plus le \u2018response\u2019 publicitaire sera en outre grand. Le souvenir publicitaire augmente de 137 % en moyenne lorsqu\u2019il est question d\u2019engagement et d\u2019attention qualitative\u00a0: de 29 % chez un lecteur normal \u00e0 69 % chez un abonn\u00e9.<\/p>\n

L\u2019effet de halo<\/a>\u00a0d\u2019un m\u00e9dia imprim\u00e9 est sup\u00e9rieur de 61 % chez les abonn\u00e9s, ce qui les incite \u00e0 \u00e9valuer les marques promues de mani\u00e8re plus positive.<\/p>\n

Quand on compare les deux groupes, la volont\u00e9 d\u2019action cro\u00eet \u00e9galement de 176 % (passant de 17 % \u00e0 47 % en moyenne pour les visites de site Web ou les achats). Il s\u2019av\u00e8re toutefois que le print est 2,5 fois plus efficace que le digital pour g\u00e9n\u00e9rer un r\u00e9action\u00a0; pour certains secteurs, comme le d\u00e9tail, ce chiffre est m\u00eame plus \u00e9lev\u00e9 encore.<\/p>\n

Les m\u00e9dias imprim\u00e9s ont donc toutes les raisons de plaider pour une nouvelle currency publicitaire sous forme d\u2019emploi du temps (qualitatif), mais Lumen Research souligne que\u00a0 c\u2019est surtout dans l\u2019int\u00e9r\u00eat des annonceurs. Ceux-ci sont en effet int\u00e9ress\u00e9s par l\u2019impact de leurs efforts publicitaires sur les consommateurs.<\/p>\n

*\u00c0 l\u2019occasion du FIPP Congress \u00e0 Londres, le bureau d\u2019\u00e9tudes de march\u00e9 a pr\u00e9sent\u00e9 trois m\u00e9triques\u00a0:<\/span><\/em><\/p>\n