{"id":13981,"date":"2017-10-04T09:12:45","date_gmt":"2017-10-04T07:12:45","guid":{"rendered":"http:\/\/www.magazinemedia.be\/?p=13981"},"modified":"2017-10-18T17:39:02","modified_gmt":"2017-10-18T15:39:02","slug":"paid-content-en-europe-qui-est-pret-a-payer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/fr\/nieuws\/paid-content-en-europe-qui-est-pret-a-payer\/","title":{"rendered":"Paid content en Europe\u00a0: qui est pr\u00eat \u00e0 payer\u00a0?"},"content":{"rendered":"
Le contenu payant pourrait bien devenir le mod\u00e8le d\u2019affaires de demain, car il s\u2019av\u00e8re que les lecteurs sont bel et bien pr\u00eats \u00e0 payer pour une information de qualit\u00e9, sans doute secou\u00e9s par les d\u00e9b\u00e2cles du \u2018fake news\u2019 et les d\u00e9ceptions des pi\u00e8ges \u00e0 clics. Aujourd\u2019hui, 66 % des journaux et 71 % des hebdomadaires en presse quotidienne et magazine proposent, d\u2019une fa\u00e7on ou d\u2019une autre, des contenus payants. C\u2019est ce qui ressort d\u2019une \u00e9tude Reuters dans six pays europ\u00e9ens. Par contre, les \u00e9diteurs (locaux et internationaux) qui ne publient qu\u2019en digital offrent 97 % de gratuit.<\/em><\/p>\n La variation des montants est \u00e9norme\u00a0: des abonnements mensuels de 2,10 euros en Pologne \u00e0 54,27 euros en Grande-Bretagne. Il n\u2019est pas \u00e9tonnant de constater que la disposition \u00e0 payer pour un contenu \u00e9conomique, business est la plus grande (25,67 \u20ac en moyenne). Bien s\u00fbr, les diff\u00e9rences dans les march\u00e9s locaux contribuent aux diff\u00e9rences de prix, mais l\u2019offre par \u00e9diteur peut aussi encore \u00eatre diff\u00e9rente, variant de contenus num\u00e9riques \u00e0 l\u2019acc\u00e8s \u00e0 des \u00e9ditions digitales en PDF, des archives et des applis mobiles.<\/p>\n Reuters conclue que la plupart des m\u00e9dias d\u2019information mettent progressivement un terme \u00e0 la d\u00e9pendance d\u2019un mod\u00e8le d\u2019affaires bas\u00e9 sur la publicit\u00e9. En lieu et place de cela, leurs revenus proviennent de diff\u00e9rents mod\u00e8les payants, de la publicit\u00e9 native, de l\u2019e-commerce, d\u2019\u00e9v\u00e9nements, etc. D\u2019autre part, beaucoup de fournisseurs \u2013 \u00e0 savoir ceux qui ont leurs racines dans le digital, les t\u00e9l\u00e9visions publique et commerciale et les journaux de moindre taille \u2013 continuent \u00e0 se servir du mod\u00e8le publicitaire (ou de deniers publics) avec un acc\u00e8s gratuit \u00e0 leurs contenus.<\/p>\n Dans une s\u00e9rie de cas, il s\u2019av\u00e8re que le contenu n\u2019est finalement pas enti\u00e8rement gratuit, les lecteurs devant par exemple s\u2019enregistrer ou accepter la publicit\u00e9 pour pouvoir acc\u00e9der au contenu.<\/p>\n Un d\u00e9veloppement int\u00e9ressant qui contribuera s\u00fbrement \u00e0 l\u2019acceptation de l\u2019id\u00e9e de payer pour du contenu est l\u2019abolition annonc\u00e9e par Google du principe \u2018first-click-free\u2019. (Plus d’info ici<\/a>) Dor\u00e9navant, les \u00e9diteurs pourront donc d\u00e9finir par eux-m\u00eames combien de contenu ils offrent gratuitement\u00a0; \u00e9ventuellement, rien du tout. \u00c0 partir de ce moment-l\u00e0, cela n\u2019aura plus de cons\u00e9quences pour les r\u00e9sultats de recherche. Jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, Google exigeait que les trois premiers articles soient gratuits.<\/p>\n Source: Reuters Digital News Report\u00a0<\/a><\/p>\n Sur le m\u00eame sujet :<\/em><\/p>\n Meer over dit onderwerp:<\/em><\/p>\n Le contenu payant pourrait bien devenir le mod\u00e8le d\u2019affaires de demain, car il s\u2019av\u00e8re que les lecteurs sont bel et bien pr\u00eats \u00e0 payer pour une information de qualit\u00e9, sans doute secou\u00e9s par les d\u00e9b\u00e2cles du \u2018fake news\u2019 et les d\u00e9ceptions des pi\u00e8ges \u00e0 clics. Aujourd\u2019hui, 66 % des journaux…<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":13978,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[739],"tags":[],"class_list":["post-13981","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-research"],"acf":[],"yoast_head":"\n
<\/a>L\u2019\u00e9tude men\u00e9e aupr\u00e8s de 171 soci\u00e9t\u00e9s m\u00e9dia europ\u00e9ennes (journaux, magazines, digital, TV) a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 qu\u2019on paie 13,64 euro par mois en moyenne pour son contenu. Les deux mod\u00e8les les plus souvent utilis\u00e9s sont\u00a0: le mod\u00e8le \u2018freemium\u2019, dans lequel certains contenus sont gratuits et le contenu premium est payant, et le mod\u00e8le du compteur, qui permet au lecteur d\u2019avoir un acc\u00e8s gratuit \u00e0 un nombre limit\u00e9 d\u2019articles par mois, tandis que toute consommation suppl\u00e9mentaire est payante. Des deux, Freemium est le plus usit\u00e9.<\/p>\nVariation\u00a0\u00e9norme<\/h4>\n
<\/a>\u00c0 d\u2019autres niveaux aussi, il existe de grandes diff\u00e9rences entre les six pays \u00e9tudi\u00e9s. Le mod\u00e8le \u2018paid content\u2019 a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 fortement mis en pratique en Finlande, en Pologne et en France et concerne 87 \u00e0 95 % de l\u2019offre. Par contre, en Allemagne les \u00e9diteurs offrent 48 % de leur contenu gratuitement, tandis qu\u2019en Italie (60 % de gratuit) et en Grande-Bretagne (67 %) c\u2019est m\u00eame la majeure partie qui est toujours gratuite. Selon Reuters, les trois derniers pays disposent d\u2019un march\u00e9 \u00e0 forte concurrence m\u00e9dia, o\u00f9 m\u00eame les marques m\u00e9dia fortes doivent craindre pour leur part de march\u00e9 si elles introduisent un paywall<\/em>.<\/p>\nFin de la publicit\u00e9?<\/strong><\/h4>\n
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