<\/a>A en juger par la quantit\u00e9 d’articles d\u00e9di\u00e9s aux Millennials et \u00e0 la g\u00e9n\u00e9ration Z, nombreux sont ceux qui, dans la communaut\u00e9 du marketing, s’inqui\u00e8tent de la mani\u00e8re d\u2019approcher au mieux ces nouveaux consommateurs. L\u2019agence de recherche InSites Consulting a \u00e9crit un article int\u00e9ressant au sujet de la NextGen, la prochaine g\u00e9n\u00e9ration, et comment les marques peuvent adapter leur strat\u00e9gie marketing aux besoins et d\u00e9sirs de ce groupe. De nombreux cas ainsi que les t\u00e9moignages des annonceurs rendent ce rapport tr\u00e8s int\u00e9ressant \u00e0 lire.<\/p>\nLe rapport pr\u00e9sente les r\u00e9flexions tir\u00e9es de trente entretiens avec des seniors marketeurs du monde entier. Il aborde les quelques tendances majeures qui contrastent avec celles des g\u00e9n\u00e9rations pr\u00e9c\u00e9dentes et qui relient ce groupe. Cela ne signifie pas que tous les jeunes sont ici repr\u00e9sent\u00e9s, mais ils sont tous confront\u00e9s aux m\u00eames contextes, tels que la digitalisation, la mondialisation, le fait d\u2019\u00eatre toujours connect\u00e9s, et les incertitudes majeures comme que le changement climatique et la disparition de certaines parties du march\u00e9 du travail. D’o\u00f9 le titre du rapport, \u00a0\u00bb fragile \u00ab\u00a0, se r\u00e9f\u00e9rant au fait que tout est possible pour cette NextGen, le meilleur comme le pire.<\/p>\n
Katia Pallini<\/strong>, Content Manager chez InSites Consulting, a assist\u00e9 Joeri Van den Bergh<\/strong>, expert NextGen, dans la r\u00e9daction de l\u2019article\u00a0: \u00a0\u00bb L’une de ces tendances est le micro-int\u00e9r\u00eat et le macro-sens. Ce que nous relevons dans les interviews, mais aussi dans nos propres recherches, d\u00e9montre que les jeunes d’aujourd’hui essaient une plus grande vari\u00e9t\u00e9 de choses. Tout est si proche\u00a0; outre le fait que gr\u00e2ce \u00e0 Internet ils ne sont pas seulement inform\u00e9s o\u00f9 qu\u2019ils soient, (ce qui leur permet d\u2019avoir une grande ouverture d\u2019esprit), les produits non plus n\u2019ont plus de fronti\u00e8res. Alors qu\u2019ils avaient l\u2019habitude de trouver \u2018cool\u2019 de porter les m\u00eames marques que leurs pairs, on remarque que les jeunes essaient maintenant de m\u00e9langer davantage pour affirmer leur propre identit\u00e9. S\u2019ils adh\u00e8rent encore \u00e0 certaines marques, on note que les grandes marques sont combin\u00e9es avec des articles provenant de magasins de seconde main, ou de petites marques locales.<\/p>\nOn voit en effet qu’ils se pr\u00e9occupent de l’avenir et que la conscience du monde de demain est bien pr\u00e9sente. Ceci ne veut pas dire qu\u2019ils vont tous choisir les \u00e9co-marques, mais nous constatons qu\u2019ils investissent les marques de cette responsabilit\u00e9 \u00e9co-sociale et qu\u2019ils respectent les enseignes qui s\u2019y impliquent activement.<\/p>\n
Mais encore une fois, on voit que tout ne va pas dans le m\u00eame sens, c\u2019est une g\u00e9n\u00e9ration de dualit\u00e9s. Pour certaines choses la port\u00e9e soci\u00e9tale est importante et ils paieront plus, alors que pour d\u2019autres choses ils ach\u00e8teront au prix le plus bas possible. \u00a0\u00bb<\/p>\n
Lire le rapport complet de InSites Consulting ici\u00a0:<\/p>\n