{"id":13100,"date":"2017-07-05T12:29:18","date_gmt":"2017-07-05T10:29:18","guid":{"rendered":"http:\/\/www.magazinemedia.be\/?p=13100"},"modified":"2017-07-16T15:49:29","modified_gmt":"2017-07-16T13:49:29","slug":"les-medias-traditionnels-plus-efficaces-a-cause-de-la-revolution-numerique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/magazinemedia\/fr\/nieuws\/les-medias-traditionnels-plus-efficaces-a-cause-de-la-revolution-numerique\/","title":{"rendered":"Les m\u00e9dias traditionnels plus efficaces \u00e0 cause de la r\u00e9volution num\u00e9rique"},"content":{"rendered":"

\u2018ROI\u2019, voil\u00e0 de nos jours\u00a0 le mot magique en marketing, parce que \u00e7a semble \u00eatre un crit\u00e8re de r\u00e9ussite tout simple. \u00a0Mais \u00e7a n\u2019est pas vraiment le cas, comme le conclut l\u2019IPA britannique dans son rapport \u2018Media in Focus \u2013 Marketing Effectiveness in the Digital Era\u2019. Il s\u2019av\u00e8re en effet que les effets de vente \u00e0 court terme ne m\u00e8nent pas \u00e0 une croissance de la part de march\u00e9, tandis qu\u2019une strat\u00e9gie \u00e0 long terme, elle, peut l\u2019engendrer. L\u2019IPA conclut en outre que le focus \u00e0 court terme induit souvent de mauvais choix m\u00e9dia. <\/em><\/p>\n

Aujourd\u2019hui encore, il s\u2019av\u00e8re qu\u2019une campagne d\u2019audience large est le meilleur moyen d\u2019augmenter ses parts de march\u00e9 (et, par la m\u00eame occasion, ses b\u00e9n\u00e9fices). Pour cela, les m\u00e9dias de masse sont incontournables. Selon l\u2019IPA, les m\u00e9dias traditionnels ont aussi gagn\u00e9 en efficacit\u00e9 \u00e0 cause de la r\u00e9volution num\u00e9rique, \u00e0 condition qu\u2019ils soient utilis\u00e9s de mani\u00e8re ad\u00e9quate (avec la bonne pression m\u00e9dia).<\/p>\n

\u00ab\u00a0The digital revolution has increased the potential effectiveness of most forms of marketing, including traditional media for firms that invest at the right level, and in the right way, mass marketing is working better than ever.\u00a0\u00bb<\/p><\/blockquote>\n

Une autre \u00e9tude, plus r\u00e9cente, confirme l\u2019importance durable des m\u00e9dias traditionnels\u00a0: il ressort que 63 %<\/strong> des consommateurs r\u00e9agissent de fa\u00e7on plus positive aux campagnes sur les m\u00e9dias sociaux s\u2019ils les ont d\u2019abord vues via un canal plus traditionnel. Bien que le volume publicitaire diffus\u00e9 dans le monde via les m\u00e9dias sociaux soit gigantesque, il s\u2019av\u00e8re que les consommateurs ont le moins confiance en ce mode-l\u00e0<\/a>.<\/p>\n

60 % des r\u00e9pondants<\/strong> \u00e0 cette \u00e9tude indiquent qu\u2019ils consomment plus de contenus provenant de sources connues, de confiance. Une raison majeure \u00e0 cela r\u00e9sulte du fait que le contenu sur les m\u00e9dias sociaux procure plus souvent une exp\u00e9rience n\u00e9gative. C\u2019est aussi le souci des marketeers qui se sont retir\u00e9s de YouTube. Dans cette \u00e9tude, les consommateurs leur donnent raison, d\u00e9clarant m\u00eame que les campagnes plac\u00e9es dans un tel contexte leur font changer d\u2019avis au sujet des marques v\u00e9hicul\u00e9es.<\/p>\n

Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des r\u00e9pondants indiquent qu\u2019ils ignorent leurs marques favorites si celles-ci sont directement plac\u00e9es en regard de contenus r\u00e9pr\u00e9hensibles ou de fausses informations. 37 autres pour cent des r\u00e9pondants reconsid\u00e8rent leur volont\u00e9 d\u2019acheter quelque chose d\u2019une telle marque et 11 pour cent ne veut plus rien avoir affaire avec elle. 9 pour cent des gens d\u00e9clarent qu\u2019ils expriment aussi leur m\u00e9contentement.<\/p>\n

Selon l\u2019\u00e9tude, le fait de placer des annonces en regard de contenus r\u00e9pr\u00e9hensibles est dommageable pour la marque. Les publicit\u00e9s dans les m\u00e9dias de confiance sont accept\u00e9es plus rapidement. (plus d’info ici<\/a>)<\/p>\n

Les campagnes de marque sont de plus en plus souvent uniquement ax\u00e9es sur la seule activation et l\u2019effet \u00e0 court terme. Selon les chercheurs, afin de pr\u00e9server le long terme, 60\/40 serait le bon \u00e9quilibre entre l\u2019investissement dans la communication de marque vs. l\u2019activation. Il faudrait donc consacrer plus de budget \u00e0 la construction de marque.<\/p>\n

Voici, selon l\u2019IPA, les 3 points cl\u00e9s si l\u2019on veut am\u00e9liorer l\u2019efficacit\u00e9 de sa campagne\u00a0:<\/p>\n

    \n
  1. D\u00e9veloppez et suivez une strat\u00e9gie \u00e0 long terme.<\/li>\n
  2. Concentrez-vous sur le b\u00e9n\u00e9fice, et non sur le ROI.<\/li>\n
  3. Veillez \u00e0 pr\u00e9voir une r\u00e9partition budg\u00e9taire ad\u00e9quate entre activation et construction de marque.<\/li>\n<\/ol>\n

    Nous avions d\u00e9j\u00e0 signal\u00e9 dans ces pages<\/a> la tendance \u00e0 l\u2019efficacit\u00e9 \u00e0 court terme (link). Depuis des ann\u00e9es, l\u2019Institute for Practitioners in Advertising (IPA) analyse tous les dossiers soumis dans le cadre des IPA Effectiveness Awards et met r\u00e9guli\u00e8rement en garde contre la tendance qu\u2019ont les marques \u00e0 n\u00e9gliger une strat\u00e9gie \u00e0 long terme.<\/p>\n

    Source\u00a0: IPA, MarketingWeek<\/p>\n

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