{"id":12157,"date":"2024-11-19T10:19:09","date_gmt":"2024-11-19T09:19:09","guid":{"rendered":"https:\/\/wemedia.be\/?p=12157"},"modified":"2024-11-19T10:19:10","modified_gmt":"2024-11-19T09:19:10","slug":"zuurstof-op-zaterdag-le-magazine-alternatif-au-journal-du-week-end","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/fr\/nieuws\/zuurstof-op-zaterdag-le-magazine-alternatif-au-journal-du-week-end\/","title":{"rendered":"Zuurstof op Zaterdag : le magazine alternatif au journal du week-end"},"content":{"rendered":"\n

Connaissance de la marque, plus grande port\u00e9e et peut-\u00eatre des abonn\u00e9s ou des lecteurs suppl\u00e9mentaires. Trois points forts de l’initiative de publication crois\u00e9e qu’est Zuurstof op Zaterdag. D’autres collaborations de ce type verront-elles bient\u00f4t le jour ? Nous avons interrog\u00e9 Koen De Buck (De Deeluitgeverij<\/a>), l’un des initiateurs.

<\/em><\/strong>Apache, Lava Media, Pasar, Eos Wetenschap, Samenleving & Politiek, Tijdschriften van Folio, De Wereld Morgen, MO* Magazine et de lage landen. Neuf titres de magazines tr\u00e8s diff\u00e9rents provenant d’autant d’\u00e9diteurs.<\/p>\n\n\n\n

Ce que ces magazines ont en commun, c’est qu’ils sont tous r\u00e9alis\u00e9s par des \u00e9diteurs ind\u00e9pendants. Ils ont uni leurs forces il y a deux ans pour produire une lettre d’information hebdomadaire qui sert \u00e0 la fois d’outil de trafic et de machine \u00e0 convertir.<\/p>\n\n\n\n

La force motrice de l’initiative est De Deeluitgeverij. Le cofondateur Koen De Buck explique comment Zuurstof op Zaterdag a vu le jour : \u00ab Cette initiative d\u00e9coule d’un projet soumis dans le cadre du plan de r\u00e9silience flamand, qui devait stimuler l’innovation dans les m\u00e9dias. Le projet de newsletter n’a pas \u00e9t\u00e9 retenu, mais il nous a donn\u00e9 l’id\u00e9e de cr\u00e9er un journal gratuit en ligne pour le week-end. \u00bb<\/p>\n\n\n\n

Un article par magazine chaque semaine<\/strong><\/p>\n\n\n\n

Le concept de Zuurstof op Zaterdag est tr\u00e8s simple : tous les partenaires fournissent chaque semaine un article qui fait l’objet d’un lien dans la newsletter. La seule condition est que l’article ne se trouve pas derri\u00e8re un paywall ou autre. \u00ab En tant que lecteur, vous recevez donc neuf articles par semaine \u00bb, explique Koen De Buck. \u00ab Depuis un certain temps, nous proposons \u00e9galement chaque semaine un podcast de l’un des titres participants. Vous continuez donc \u00e0 recevoir chaque samedi un journal du week-end bien garni. \u00bb<\/p>\n\n\n\n

De Deeluitgeverij s’occupe de l’envoi de la lettre d’information, du suivi et de la communication des r\u00e9sultats. Une t\u00e2che pour laquelle chacun des \u00e9diteurs paie une petite contribution. \u00ab \u00c0 intervalles r\u00e9guliers, nous nous r\u00e9unissons pour discuter des r\u00e9sultats et de l’avenir \u00bb, ajoute Koen De Buck.<\/p>\n\n\n\n

Pr\u00e8s de 5 000 abonn\u00e9s<\/strong><\/p>\n\n\n\n

Et les r\u00e9sultats sont plut\u00f4t bons : apr\u00e8s deux ans, Zuurstof op Zaterdag compte pr\u00e8s de 5 000 abonn\u00e9s. Le taux d’ouverture est sup\u00e9rieur \u00e0 40 %.<\/p>\n\n\n\n

Pour les titres, il n’y a que des avantages. Ils augmentent la notori\u00e9t\u00e9 de leur marque, obtiennent une source suppl\u00e9mentaire de trafic vers leur site et, s’ils le font intelligemment, ils peuvent \u00e9galement assurer la conversion. \u00ab Les magazines participants constatent que le retour est excellent \u00bb, conclut Koen De Buck.<\/p>\n\n\n\n

Il n’y a pas non plus de risque au niveau de la marque, selon De Buck. Zuurstof op Zaterdag n’a pas l’ambition de devenir plus que la newsletter et ne cannibalise donc pas les marques m\u00e9dias existantes. C’est pr\u00e9cis\u00e9ment pour cette raison qu’il ne s’agit pas non plus d’un mod\u00e8le commercial \u00e0 proprement parler. Si tel \u00e9tait le cas, cette concurrence pourrait se manifester.<\/p>\n\n\n\n

Ajouter d’autres types de m\u00e9dias<\/strong><\/p>\n\n\n\n

Cela ne veut pas dire que Zuurstof op Zaterdag n’a pas d’autres projets pour l’avenir. \u00ab Notre ambition n’est pas de proposer davantage de titres ou d’articles. Nous souhaitons toutefois trouver un rempla\u00e7ant au magazine n\u00e9erlandais De Groene Amsterdammer, qui s’est retir\u00e9 au bout d’un certain temps pour des raisons logistiques. Notre plus grand d\u00e9fi est d’ajouter d’autres m\u00e9dias en plus des articles et des podcasts et d’am\u00e9liorer encore la promotion. \u00bb<\/p>\n\n\n\n

D’autres exemples \u00e0 l’avenir ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n

En soi, on trouve peu d’exemples de telles collaborations \u00e9ditoriales entre \u00e9diteurs dans le monde des m\u00e9dias internationaux et encore moins belges, Courrier International faisant figure d’exception. Koen De Buck est donc bien plac\u00e9 pour \u00e9valuer s’il existe encore des opportunit\u00e9s et ce qu’il convient de surveiller.<\/p>\n\n\n\n

\u00ab Ce type d’initiative a incontestablement un avenir \u00bb, ajoute-t-il. \u00ab Elle constitue une sorte de porte-voix pour la qualit\u00e9 des \u00e9diteurs de niche. En outre, les gens aiment disposer d’un large \u00e9ventail d’informations et d’inspiration, mais ils n’ont pas beaucoup de temps. Une telle newsletter leur permet de gagner du temps. \u00bb<\/p>\n\n\n\n

\u00ab Quoi qu’il en soit, je suis convaincu qu’il est judicieux de chercher \u00e0 coop\u00e9rer en tant qu’\u00e9diteur \u00bb, conclut Koen De Buck. \u00ab Cela permet d’aller plus loin, surtout si l’on veille \u00e0 ne pas perdre son individualit\u00e9. \u00bb<\/p>\n\n\n\n

AVEZ-VOUS D\u00c9J\u00c0 LU CECI ?<\/h4>\n\n\n\n