{"id":11704,"date":"2024-03-22T11:57:38","date_gmt":"2024-03-22T10:57:38","guid":{"rendered":"https:\/\/wemedia.be\/?p=11704"},"modified":"2024-03-22T16:38:38","modified_gmt":"2024-03-22T15:38:38","slug":"lia-au-sein-de-la-redaction-de-quels-outils-dispose-t-on-et-quelle-valeur-ajoutent-ils","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wemedia.be\/fr\/nieuws\/lia-au-sein-de-la-redaction-de-quels-outils-dispose-t-on-et-quelle-valeur-ajoutent-ils\/","title":{"rendered":"L\u2019IA au sein de la r\u00e9daction\u00a0: de quels outils dispose-t-on et quelle valeur ajoutent-ils\u00a0?"},"content":{"rendered":"\n

L\u2019utilisation de l\u2019IA s\u2019enracine de plus en plus dans le monde de l\u2019\u00e9dition. De quelle mani\u00e8re une r\u00e9daction se met-elle aujourd\u2019hui au travail avec l\u2019IA ? Et quels sont les pi\u00e8ges qui la guettent au d\u00e9tour du chemin ? Voici un aper\u00e7u bas\u00e9 sur une poign\u00e9e d\u2019exemples concrets. <\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n

\u00ab En tant que journaliste, peut-\u00eatre ne sera-t-on pas remplac\u00e9 par l\u2019IA, mais par un journaliste qui sait comment utiliser l\u2019IA. \u00bb C\u2019est avec cette conclusion que Martin Schori<\/a>, r\u00e9dacteur en chef adjoint du plus grand journal su\u00e9dois, Aftonbladet<\/a>, a r\u00e9cemment r\u00e9sum\u00e9 l\u2019essor croissant de l\u2019IA dans le monde r\u00e9dactionnel. Dans une course effr\u00e9n\u00e9e \u00e0 l\u2019efficacit\u00e9 et aux contenus digestibles, les journalistes et les \u00e9diteurs semblent en tout cas avoir de plus en plus de mal aujourd\u2019hui \u00e0 se priver de l\u2019utilisation de l\u2019IA. En cette ann\u00e9e 2024, l\u2019IA est utilis\u00e9e par de nombreux journalistes comme outil auxiliaire et, dans certains cas, comme source primaire. Cependant, \u00ab il ne faut peut-\u00eatre pas uniquement le faire parce que c\u2019est possible \u00bb, dixit Schori, qui par la m\u00eame occasion \u00e9voque le possible revers de la m\u00e9daille.<\/p>\n\n\n\n

En gros, l\u2019IA est aujourd\u2019hui exploit\u00e9e par les \u00e9diteurs de cinq mani\u00e8res diff\u00e9rentes<\/strong>. L\u2019application la plus connue de l\u2019IA est sans doute la cr\u00e9ation de contenu<\/strong>, l\u2019IA aidant \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer automatiquement des articles, des r\u00e9sum\u00e9s ou des rapports. Deuxi\u00e8mement, il est fait appel \u00e0 l\u2019IA dans le cadre de l\u2019optimisation de contenu<\/strong>, les outils d\u2019IA pouvant aider \u00e0 am\u00e9liorer les contenus pour les moteurs de recherche, ou encore le contenu pouvant \u00eatre adapt\u00e9 en fonction du comportement et des pr\u00e9f\u00e9rences de l\u2019utilisateur. Dans le cadre de l’assistance r\u00e9dactionnelle, les outils d’IA sont mis \u00e0 profit pour v\u00e9rifier l’orthographe et la grammaire<\/strong> ou pour d\u00e9tecter le plagiat<\/strong> dans les articles soumis. Autre application populaire : la distribution de contenu<\/strong>, des outils d\u2019IA aidant \u00e0 pr\u00e9dire les performances de contenu et \u00e0 optimiser les strat\u00e9gies de distribution. Enfin, l\u2019IA peut \u00e9galement soutenir les \u00e9diteurs dans l\u2019optimisation du placement publicitaire<\/strong> afin de maximiser les revenus. En d\u2019autres termes : dans la mon\u00e9tisation. Il existe donc toute une panoplie de possibilit\u00e9s et de fonctions, m\u00eame si \u2013 en gardant Schori \u00e0 l\u2019esprit \u2013 celles-ci doivent \u00eatre examin\u00e9es d\u2019un \u0153il critique.<\/p>\n\n\n\n

\u00c9l\u00e9ment essentiel<\/strong><\/p>\n\n\n\n

Il est vrai que m\u00eame les plus farouches opposants \u00e0 l’IA peuvent aujourd’hui difficilement nier qu\u2019on arrive \u00e0 accomplir certaines t\u00e2ches journalistiques de mani\u00e8re (plus) efficace avec et par l’IA. Cependant, l\u00e0 o\u00f9, \u00e0 l’origine, l’IA \u00e9tait encore consid\u00e9r\u00e9e comme un simple compl\u00e9ment \u00e0 l\u2019input humain, son r\u00f4le, dans le journalisme aussi, passe de plus en plus explicitement du statut de super-rempla\u00e7ant \u00e0 celui de joueur de base \u00e0 part enti\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n

Dans un r\u00e9cent rapport, auquel il a \u00e9t\u00e9 fait r\u00e9f\u00e9rence dans The Associated Press<\/a>, le Reuters Institute for the Study of Journalism de l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Oxford a en tout cas constat\u00e9 que les technologies d\u2019IA sont devenues la norme pour les grands \u00e9diteurs nationaux et internationaux. \u00ab L\u2019IA ne peut plus \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une technologie de \u2018prochaine g\u00e9n\u00e9ration\u2019, mais devient rapidement un \u00e9l\u00e9ment essentiel d\u2019une op\u00e9ration d\u2019information moderne \u00e0 tous les niveaux  \u2013 de la collecte et de la production de l\u2019information \u00e0 la distribution \u00bb, indiquent les auteurs d\u2019Oxford.<\/p>\n\n\n\n

L\u2019Aftonbladet susmentionn\u00e9 approuvera en tout cas sans r\u00e9serve la citation ci-dessus. L\u2019an dernier, le quotidien a ainsi constat\u00e9 que les r\u00e9sum\u00e9s<\/strong> d\u2019articles g\u00e9n\u00e9r\u00e9s par l\u2019IA<\/strong> augmentent le temps de lecture. Il est quelque peu surprenant de constater que ses lecteurs ont pass\u00e9 plus de temps \u00e0 lire les articles avec r\u00e9sum\u00e9 que sans. Une explication possible ? Comme ils ont pu se faire une id\u00e9e plus g\u00e9n\u00e9rale d\u2019un article \u00e0 l\u2019avance, les lecteurs semblent avoir \u00e9t\u00e9 plus enclins \u00e0 lire le texte dans son int\u00e9gralit\u00e9. Gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019IA. <\/p>\n\n\n\n

C\u2019est frappant, m\u00eame si cela ne signifie pas (encore) pour autant la fin de l\u2019apport r\u00e9dactionnel humain. Dans Presse Gazette<\/a>, Schori a en effet indiqu\u00e9 que des erreurs se glissaient aussi dans les r\u00e9sum\u00e9s g\u00e9n\u00e9r\u00e9s par l\u2019IA et que l\u2019\u00e9tape de v\u00e9rification humaine est et reste cruciale pour le moment. C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment pour cette raison que de nombreuses r\u00e9dactions planchent actuellement avec f\u00e9brilit\u00e9 sur l\u2019\u00e9laboration d\u2019une charte d\u00e9finissant ce qui est acceptable et ce qui ne l\u2019est pas\u2026<\/p>\n\n\n\n

Apprentissage automatique<\/strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n

L\u2019employeur de Schori est \u00e0 la pointe de l\u2019exp\u00e9rimentation des outils d\u2019IA depuis quelque temps d\u00e9j\u00e0. Un chatbot du premier roi su\u00e9dois \u00e0 l\u2019occasion du 500e<\/sup> anniversaire du pays, des r\u00e9cits d\u2019information rapp\u00e9s par un service d\u2019IA ou l\u2019utilisation de l\u2019IA pour analyser les vid\u00e9os du canal de propagande officiel du parti d\u2019extr\u00eame droite Les D\u00e9mocrates de Su\u00e8de : Aftonbladet est clairement friand d\u2019exploits et explore impertinemment les limites des outils d\u2019IA et du journalisme. En outre, le quotidien su\u00e9dois ne semble pas pr\u00eat \u00e0 s\u2019arr\u00eater en si bon chemin. Il projette ainsi d\u2019utiliser l\u2019IA g\u00e9n\u00e9rative pour d\u00e9velopper un outil de synth\u00e8se vocale.<\/p>\n\n\n\n

Un tel outil de synth\u00e8se vocale s\u2019inscrit dans ce que l\u2019on appelle l\u2019apprentissage automatique, ou \u2018machine learning\u2019, qui fait partie de l\u2019IA et qui ouvre un tas de portes aux \u00e9diteurs d\u2019aujourd\u2019hui. \u00c0 l\u2019image d\u2019un tas d\u2019autres acteurs majeurs, le groupe m\u00e9dia international Schibsted<\/a> en est fan et explore depuis quelques ann\u00e9es les possibilit\u00e9s de l\u2019outil sophistiqu\u00e9 d\u2019auto-apprentissage. Un exemple ? L\u2019utilisation de la vision par ordinateur pour d\u00e9terminer la cat\u00e9gorie \u00e0 laquelle doivent appartenir les annonces sur leurs places de march\u00e9. Ou, concr\u00e8tement : lorsqu\u2019un utilisateur t\u00e9l\u00e9charge une photo d\u2019une chaise, un outil d\u2019IA indique que l\u2019annonce appartient \u00e0 la cat\u00e9gorie des meubles et doit \u00eatre tagu\u00e9e avec le mot \u2018chaise\u2019. Cons\u00e9quence : l\u2019insertion publicitaire gagne en souplesse pour l\u2019utilisateur et am\u00e9liore aussi la qualit\u00e9 objective du service parce que plus d\u2019annonces sont affect\u00e9es \u00e0 la cat\u00e9gorie appropri\u00e9e. Ou encore, que dire de l\u2019utilisation de la vision par ordinateur pour identifier et intercepter des images sexuellement explicites ou d\u2019autres comportements malveillants ou frauduleux ? Seuls les adversaires les plus farouches de l\u2019IA s\u2019y opposeront. <\/p>\n\n\n\n

Outre le screening de contenus, l’IA fournit aussi d\u00e9j\u00e0 aujourd’hui des informations r\u00e9dactionnelles sur le public. Ainsi, le journal norv\u00e9gien Bergens Tidende<\/a> (BT) se sert de la vision par ordinateur pour v\u00e9rifier quelles personnes sont repr\u00e9sent\u00e9es sur son site, ce qui permet d’obtenir des informations utiles. En estimant l’\u00e2ge et le sexe des visages utilis\u00e9s dans les images d\u2019un article, l’application permet de comprendre comment la couverture de l’actualit\u00e9 par le journal se rapporte \u00e0 la d\u00e9mographie de son public.<\/p>\n\n\n\n

Service sur mesure<\/strong><\/p>\n\n\n\n

Avec les exemples ci-dessus \u00e0 l’esprit, l’IA ne semble pas seulement \u00eatre l\u2019avenir, elle parvient aussi \u00e0 elle seule \u00e0 le pr\u00e9dire. En estimant le nombre de magazines qu’un commerce particulier vendra au cours d’une semaine donn\u00e9e, l’apprentissage automatique aide \u00e0 faire des projections pr\u00e9cises sur le nombre d\u2019exemplaires \u00e0 imprimer ou \u00e0 distribuer aupr\u00e8s de points de vente sp\u00e9cifiques afin d’\u00e9viter les ruptures de stock et de lutter contre le gaspillage. <\/p>\n\n\n\n

Un service personnalis\u00e9, donc, qui, gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019IA, permet en outre d\u2019emprunter la route la plus efficace, s\u2019av\u00e8re-t-il. La soci\u00e9t\u00e9 Distribution Innovation<\/a> se sert par exemple de l\u2019IA pour optimiser l\u2019itin\u00e9raire de livraison des colis et magazines. C\u2019est pratique pour les voitures et les camions, car l\u2019itin\u00e9raire optimal minimise la consommation de carburant et r\u00e9duit les \u00e9missions de CO\u2082<\/sub>.<\/p>\n\n\n\n

Si, dans le cadre de l\u2019utilisation de l\u2019IA dans le monde de l\u2019\u00e9dition, on se tourne souvent sur-le-champ vers des g\u00e9n\u00e9rateurs de texte comme ChatGPT<\/a>, l\u2019IA s\u2019y conna\u00eet aussi en mise en forme d\u2019images \u2013 pensez \u00e0 des programmes comme Dall-E<\/a> et Midjourney<\/a>. Ainsi, le programme d\u2019intelligence artificielle Dall-E est capable de cr\u00e9er des images sur la base de descriptions textuelles.  Les possibilit\u00e9s semblent illimit\u00e9es, car DALL-E peut tout aussi bien sortir de son chapeau des images d\u2019objets r\u00e9els que d\u2019objets qui en r\u00e9alit\u00e9 n\u2019existent pas. La m\u00eame chose vaut pour Midjourney, qui transforme des descriptions textuelles en images uniques de haute qualit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n

Artificialit\u00e9<\/strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n

Les applications de l\u2019IA r\u00e9dactionnelle sont donc l\u00e9gion, tant sur le plan administratif qu\u2019en mati\u00e8re de cr\u00e9ation de mots et d\u2019images. S\u2019en suit-il toutefois que le r\u00e9sultat est toujours souhaitable et pr\u00e9f\u00e9rable \u00e0 l\u2019alternative humaine ? Comme indiqu\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment, les r\u00e9sum\u00e9s g\u00e9n\u00e9r\u00e9s par l\u2019IA aujourd\u2019hui ne sont pas (encore) exempts d\u2019erreurs. Un autre point de critique, valable tant pour ChatGPT que pour ces programmes d\u2019imagerie, est le degr\u00e9 d\u2019artificialit\u00e9. Car si ces cr\u00e9ateurs d\u2019images num\u00e9riques parviennent \u00e0 s\u2019approcher au plus pr\u00e8s de la r\u00e9alit\u00e9, le r\u00e9sultat final reste souvent tr\u00e8s artificiel et kitsch. <\/p>\n\n\n\n

Malgr\u00e9 les nombreux r\u00e9sultats et performances positifs, bon nombre d\u2019experts consid\u00e8rent d\u00e8s lors toujours le ph\u00e9nom\u00e8ne de l\u2019IA avec une certaine r\u00e9serve. Par le pass\u00e9, la linguiste am\u00e9ricaine Emily Bender a mis en garde \u00e0 plusieurs reprises contre les inconv\u00e9nients de l\u2019IA, car selon elle les mod\u00e8les comme ChatGPT renforcent les pr\u00e9jug\u00e9s existants et les id\u00e9es re\u00e7ues dans les textes parce qu\u2019ils sont entra\u00een\u00e9s sur d\u2019\u00e9normes volumes de texte pouvant contenir ce type d\u2019a priori. \u00c0 l\u2019image de beaucoup d\u2019autres gens, d\u2019autres experts, comme la chercheuse Timnit Gebru<\/a> (\u00ab risque de d\u00e9sinformation \u00bb) et la savante Kate Crawford (\u00ab risque de manipulation et de propagande \u00bb) sont eux aussi sceptiques sur l\u2019utilisation de l\u2019IA.<\/p>\n\n\n\n

Dans la foul\u00e9e, les inqui\u00e9tudes concernant l’authenticit\u00e9 et les droits d’auteur se font \u00e9galement plus vives. Pour dire les choses simplement, l’IA peut imiter l’activit\u00e9 (cr\u00e9ative) humaine parce qu’elle a absorb\u00e9 de gigantesques volumes de texte, provenant g\u00e9n\u00e9ralement d’Internet. Le Washington Post<\/a> a commenc\u00e9 l’an dernier \u00e0 analyser des ensembles de donn\u00e9es pour r\u00e9v\u00e9ler quels types de sites Web propri\u00e9taires, personnels et souvent offensants sont utilis\u00e9s dans les donn\u00e9es d’entra\u00eenement de l’IA. Le journal a entre autres d\u00e9couvert qu\u2019aujourd’hui les artistes ne re\u00e7oivent toujours pas de compensation ou de cr\u00e9dit lorsque leur travail est repris dans les donn\u00e9es d’entra\u00eenement de l’IA. Des plaintes pour violation du droit d’auteur \u00e0 l’encontre de g\u00e9n\u00e9rateurs de texte \u00e0 partir d’images, tels que Stable Diffusion, Midjourney et DeviantArt, sont en tout cas toujours en cours et pourraient bien faire \u00e9cole en cas de verdict favorable.<\/p>\n\n\n\n

Utilisation responsable<\/strong><\/p>\n\n\n\n

Alors, ne reste-t-il plus qu\u2019\u00e0 retourner \u00e0 un journalisme traditionnel et r\u00e9gulier ? Faut-il jeter l\u2019enfant IA avec l\u2019eau du bain ? Le dernier mot est loin d’\u00eatre dit \u00e0 ce sujet, m\u00eame si les plus fervents partisans de l’IA conviendront qu’une approche responsable de l’IA est une condition de base pour son utilisation \u00e9ventuelle. Pour conclure, voici donc trois conseils pour bien g\u00e9rer et canaliser l’utilisation de l’IA.<\/p>\n\n\n\n

– Enrichissez votre \u00e9quipe en multipliant les points de vue. En effet, plus il y a d’yeux, plus il y a de possibilit\u00e9s d’identifier les risques.
– Discutez des objectifs pour lesquels vos syst\u00e8mes ont \u00e9t\u00e9 optimis\u00e9s et \u00e9tablissez si les bonnes donn\u00e9es d’entra\u00eenement ont \u00e9t\u00e9 choisies pour les atteindre. Dans ce cadre, il est indispensable de se demander si des structures du pass\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 int\u00e9gr\u00e9es aux donn\u00e9es utilis\u00e9es et d’\u00e9valuer si les solutions d’IA doivent et peuvent renforcer ces structures.
– Embrassez l’it\u00e9ration. En d’autres termes : r\u00e9p\u00e9tez, repensez et d\u00e9veloppez davantage les syst\u00e8mes et les processus. Car si l’utilisation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e de l’IA g\u00e9n\u00e9rative n’est sans doute pas encore pour demain, son introduction et impl\u00e9mentation progressive dans les r\u00e9dactions semblent de plus en plus probables.<\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n

AVEZ-VOUS D\u00c9J\u00c0 LU CECI ?<\/h4>\n\n\n\n